meteosol.net

  Pages 1

                    INDEX       ACCUEIL      TABLEAU  GLOBAL       AGENDA      FERRIES       INHABITUEL    CYCLONES

REMONTEZ le TEMPS dans les ARCHIVES de METEOSOL! RLTAM

 EXCLUSIF  Cumuls des Variations-J de la T° maxi   CVJT  

   ISOBARIUM  

 

SOURCES COMMUNIQUES
Science et Vie

avr 2018

 

 

et la

  2017  année climatique sous le signe d'extrêmes locaux 

 Pas de record global de t° mais tendance confirmée à un réchauffement à des degrés divers selon les régions du globe et des évènements météo locaux exceptionnels à travers la planète.

    - Californie : des incendies sans précédent provoqués par un automne très chaud et sec avec des vents puissants.

    - Argentine et Chili : 2ème année la + chaude avec un été exceptionnel de 33° ( +3.2° > moyenne des 3 décennies précédentes)

    - Mer du Labrador  : la zone froide se maintient ( afflux d'eau de fonte du Groënland )

    - Atlantique tropical et Caraïbes : saison cyclonique très active et le montant des dégâts (280 milliards de dollars) inédit dû au triplé de super-cyclones Irma-José-Maria d'une intensité cumulée jamais vue dans la région.

    - Europe  :  5ème année la + chaude avec un réchauffement record au Portugal (maxi +2.4° > moyenne). De plus l'Irlande a été frôlée par le cyclone le + oriental jamais observé (Ophélia).

    - Australie  :  T° +1° et pluviométrie déficitaire entraînant une forte sécheresse sur le côté oriental.

    - Arctique  :  la banquise a perdu 2 millions km2 (le 1/4) de la surface qu'elle occupait dans les années 1990.

     - T° globales  :  41è année consécutive au-dessus de la moyenne du 20è s. , 3è année la plus chaude enregistrée et la 1ère où le réchauffement n'est pas dû à El Niño.       

 

   
Météo-France

2/5/2018

 

 

Europe : un mois d’avril 18  parfois estival

Malgré un 30 avril frais, voire froid sur les régions du Nord-ouest, ce mois d'avril 2018 est le 3e mois d'avril le plus chaud en France depuis 1900 (derrière 2007 et 2001), avec une température moyenne de 13, 8 °C et une anomalie de +2,7 °C
 
La chaleur a également touché une grande partie de l'Europe et certains pays ont vécu le mois d'avril le plus chaud depuis le début des mesures.
  
L'Allemagne a vécu son mois d'avril le plus chaud depuis le début des relevés en 1881. La température moyenne nationale est de 12,4 °C (soit 4 degrés au-dessus de la normale) battant les 11,8 °C d'avril 2009.
 
Mois d'avril record également pour la Pologne avec une anomalie de 4,8 °C, +0,6 °C par rapport au très ancien record d'avril 1800.
Avec une anomalie de +4,6 °C en Autriche, avril 2018 est le second mois d'avril le plus chaud derrière avril 1800 (+5,7 °C).
 
Il a aussi fait exceptionnellement chaud sur les pays de l'ex-Yougoslavie comme en Slovénie, en Croatie, au Monténégro ou en Serbie avec des températures moyennes records. À Belgrade par exemple, la température moyenne est de 18,2 °C, soit près de 4 °C au-dessus des normales.
 
Ces fortes chaleurs ont également touché la Hongrie, la République Tchèque, la Slovaquie, la Roumanie, l'Ukraine…

 

OMM/WMO (Organisation Météorologique Mondiale)  (Genève)

26/4/2018

 

 

Saison cyclonique 2017 : l’OMM fait le bilan pour l’Atlantique

Pour la première fois depuis le début des relevés, trois ouragans de la catégorie 4 (Harvey, Irma et Maria) ont atteint les côtes des États-Unis, et les ouragans Irma et Maria ont touché terre à six reprises dans le bassin des Caraïbes alors qu'ils étaient encore classés en catégorie 5.

Selon un rapport du Centre météorologique régional spécialisé (CMRS) de l'OMM à Miami, qui relève du Centre national des ouragans des États-Unis, sur les 17 tempêtes tropicales ayant reçu un nom qui se sont formées en 2017, 10 se sont transformées en ouragans et 6 sont devenues des ouragans majeurs (catégorie 3 ou supérieure sur l'échelle Saffir-Simpson). En comparaison, les moyennes pour la période 1981-2010 sont de 12 tempêtes tropicales, 6 ouragans et 3 ouragans majeurs.

Conséquence sur la liste des noms

Les noms Harvey, Irma, Maria et Nate ont ainsi été retirés de la liste de noms utilisés par rotation. Ils seront remplacés par Harold, Idalia, Margot et Nigel.

L'OMM tient à jour des listes de noms utilisés par rotation, qui sont propres à chacun des bassins cycloniques. Dans l'Atlantique et le nord-est du Pacifique, les noms masculins et féminins alternent par ordre alphabétique, et les listes sont utilisées tous les six ans. Si un ouragan est particulièrement meurtrier ou dévastateur, son nom est retiré de la liste et remplacé par un autre. Les quatre nouveaux noms seront utilisés pour la saison 2023.

La saison 2005, pendant laquelle des ouragans particulièrement dévastateurs ont sévi, détient le record du nombre de noms supprimés : Dennis, Katrina, Rita, Stan et Wilma avaient ainsi été rayés de la liste.

 
Météo France

27/3/2018

 

Chaleur et vent de sable de la Libye au Caucase

Depuis le milieu de semaine dernière, la présence de plusieurs dépressions en Méditerranée a favorisé la remontée d'air très chaud sur la Libye, l'Égypte, la Méditerranée orientale, le Proche-Orient, la Turquie et les pays du Caucase. 

Cette masse d'air chaud a souvent été accompagnée de vents de sable sahariens. Jeudi 22 et vendredi 23 mars, la Crète ou la région de Sochi (dans l'extrême sud de la Russie) ont été prises dans des nuages de sable. Lundi 26 mars, du sable en provenance du désert libyen (entre Benghazi et Tobrouk) a de nouveau touché la plus grande partie des îles grecques et une partie de la Turquie.

On a par ailleurs relevé des températures parfois exceptionnelles pour un mois de mars en Égypte, en Israël, au Liban et en Arménie.
 Le 23 mars, il a fait par exemple :
  • 43,6 °C à Abu Simbel, qui a été la ville la plus chaude du globe ce jour-là, à moins d'1 degré du record national mensuel de chaleur ; 
  • 38,6 °C au Caire, à 1 degré de son record mensuel ; 
  • 37,2 °C à Tel Aviv ; 
  • 35,6 °C à Beyrouth, à 1 degré de son record mensuel de 2008. 

 

Science et Vie

mars 2018

Université de Californie (Marty Ralph-Centre de Météorologie extrême)

 

 

  Le responsable de la super-tempête de déc.99 : une rivière atmosphérique !

 Des masses compactes de vent et de vapeur d'eau sillonnent le ciel sur des milliers de km. Ces gigantesques structures filamentaires peuvent déclencher, jusqu'à présent en secret, aussi bien une tempête qu'une inondation ou une sécheresse.

  Ces couloirs venteux gorgés de vapeur d'eau ultra-dense se déploient sur environ 400km de largeur et 2000km de longueur, le tout à une altitude autour de 1,5km , pour un débit pouvant représenter 2,6 fois celui de l'Amazone à son embouchure, 300 fois celui du Rhône !

   Leur cheminement est habituellement paisible et silencieux  jusqu'à ce qu'un obstacle -relief ou courant-jet (temp.99) - conduise ce torrent à s'élever soudainement et à se condenser pour retomber en pluies diluviennes et produire parfois des vents extrêmement violents.

    Les observations satellites montrent qu'en moyenne 11 de ces rivières s'écoulent à tout moment dans l'atmosphère contribuant à extraire une grande partie de l'humidité des Tropiques au profit des latitudes plus élevées.

     Elles seraient impliquées dans plus de la moitié des plus fortes tempêtes des bassins Atlantique, Pacifique et Indien. Sur les 19 plus grosses tempêtes en Europe entre 1997 et 2013, 14 (dont celle mémorable de déc 99 qui a couché plus de la moitié des arbres dans certaines forêts ou parcs (Versailles) sont probablement imputables à ces drôles de rivières ! L'affinage de  leur étude et des observations se poursuit.      

 

Science et Vie

mars 2018

 

 

 

  L'éolien en baisse ! 

   Sans mentionner la diminution déjà observée depuis une vingtaine d'années sous nos latitudes, il est fait état d'une réduction de la ressource éolienne dans l'hémisphère Nord à l'horizon 2100, compensée en partie par un accroissement dans certaines zones del'hémisphère sud. La cause en étant le réchauffement fulgurant de l'Arctique (Pôle Nord et Groenland), ce dernier diminuant l'écart thermique entre tropiques et pôles, écart qui conditionne l'intensité des vents.

Toutefois cette modification du régime éolien devrait être modulée selon les régions du monde :

     -Europe du NW : record du monde pour l'intensité et la régularité, baisse <10% .

     -Bassin méditerranéen :  baisse < 20%

     -Middle West (grandes plaines américaines) forte baisse à -40% .

     -Japon (un des meilleurs gisements éoliens de la planète) :  baisse < 20% .

     -Afrique du Sud :   hausse  +20% .

     -Golfe de Guinée : (différentiel  t°  terre/océan)  hausse +40% .

     -Australie  (grand vainqueur dans cette perspective) :  jusqu'à +80% !  

 

Science et Vie

(NOAA-CNRM)

fév 2018

 

 

 

  Une séquence cyclonique exceptionnelle !

      Entre le 24 août et le 26 septembre 2017, dans l'Atlantique Nord, une succession à priori inédite de 4 ouragans majeurs s'est produite, chacun d'entre eux ayant en outre, séparément, présenté des caractéristiques hors norme : précipitations records (Harvey), puissance inédite(Irma), persistance exceptionnelle(José) et montée en puissance singulière(Maria).

- Harvey a déversé en 5j sur la région de Houston 1,32m de pluie = 1 mois de mousson africaine.

- Irma a dévasté les Antilles en maintenant des vents de 300kmh durant 37h d'affilée (record depuis 1966 = début observations satellite). Energie globale = saison cyclonique moyenne atl.

- José (Bermudes puis remontée erratique large côtes USA) a conservé son statut d'ouragan(cyclone) pendant 16 jours, persistance hors norme.

- Maria (Guadeloupe, Martinique, Porto Rico) a connu une intensification particulièrement rapide En à peine plus de 24h elle est passée de Tempête tropicale à Cyclone 5.

   Des vitesses de vent hallucinantes, presque d'une autre planète, que les météorologues ont  du mal à mesurer : " A partir de 250kmh, on ne peut plus compter sur nos anémomètres, ils sont emportés avec le reste des infrastructures " déclare Fabrice Chauvin du Centre National de Recherches Météorologiques. Précisons que ces mesures sont effectuées depuis l'espace par des satellites qui calculent directement la vitesse de déplacement des molécules d'air ( avec une précision supérieure à celle des anémomètres classiques au sol ou embarqués sur les navires).

   Ajoutons cette précision, inattendue et même limite politiquement incorrecte, apportée par Frank Roux, du même CNMM : "Ce ne serait pas honnête d'attribuer Irma et sa suite au réchauffement climatique. Il y a encore une trop grande variabilité annuelle et décennale dans l'activité cyclonique du bassin atlantique. Il est certain qu'il aurait très bien pu se produire en 1830 dans l'atmosphère préindustrielle. "    

 

Météo France

18/1/2018

 

Tempête  David  sur le Nord

Dans le rapide flux perturbé qui s'est engouffré sur le nord-ouest de l'Europe, une nouvelle dépression s'est creusée sur les îles Britanniques. En se décalant en mer du Nord, elle a provoqué cette nuit et ce matin une tempête, baptisée David, sur le Pas-de-Calais et les Flandres. Le pic d'intensité des vents a eu lieu ce jeudi matin en France, avec jusqu'à 136 km/h au cap Gris-Nez et 120 km/h à Lille, alors que le centre dépressionnaire se décalait ensuite vers le nord de l'Allemagne.
 

Quelques rafales de vent maximales observées en France  jeudi 18 janvier :

  • 136 km/h au cap Gris-Nez ;
  • 126 km/h à Lillers ; 
  • 120 km/h à Lille ;
  • 113 km/h à Cambrai et Arras.
Dans l'intérieur des terres, il s'agit bien souvent du vent le plus fort mesuré depuis 11 ans jour pour jour et la tempête Kyrill du 18 janvier 2007. C'est le cas, par exemple, pour Lille, Lillers ou Arras.
 

Avis de tempête en Europe du Nord 

En ce jour anniversaire du passage de la violente tempête Kyrill en 2007 (149 km/h à Dublin, 194 km/h dans les monts Harz en Allemagne) en Europe du Nord, les vents violents ont gagné jeudi 18 au matin le Benelux et l'ouest de l'Allemagne
À la mi-journée, la tempête David quitte progressivement le Benelux. Au plus fort de l'épisode, on a relevé jusqu'à 130 km/h à Ijmuiden (côte hollandaise), 119 km/h à Amsterdam ou Anvers, tandis que les vents de sud-ouest se renforcent sur l'ouest-Allemagne avec déjà régulièrement plus de 100 km/h en plaine (déjà 127 km/h relevés à 12 h à Ahaus à la frontière hollandaise). 
Jeudi après-midi, le vent va progressivement décliner sur le Benelux alors que l'Allemagne sera plus durement touchée, avec des rafales tempétueuses, jusqu'à 110 à 130 km/h en pointe en plaine, 130 à 160 km/h sur le relief. En soirée, la Pologne et la République tchèque seront également concernées, dans une moindre mesure.

 

Météo France

11/12/2017

 

Vents violents sur l'Hexagone

Le  lu 11/12/2017

Les tempêtes d'antan seraient-elles de retour ? Ces pointes ci-dessous étaient en effet atteintes, voire dépassées, il y a encore une quinzaine ou une vingtaines d'années, beaucoup plus souvent à quasiment chaque automne-hiver, qu'à présent.. 

Nonobstant, des vents violents ont donc touché la Vendée, le Centre, le Massif central et la vallée du Rhône.
 
Au passage de la tempête Ana, on a mesuré :

 

161 km/h sur l'île de Ré 
137 km/h à l'île d'Yeu
129 km/h sur l'île d'Oléron
122 km/h à La Rochelle
120 km/h à Blois
117 km/h à Barfleur
116 km/h à la Roche sur Yon
104 km/h à Poitiers
101 km/h à Angers
100 km/h à Chateaudun et Dinard
81 km/h à Orly
 

 

Météo France

13/11/2017

 

Sécheresse :  octobre 2017 remarquable
 

Avec un déficit proche de 70 %, octobre 2017 se classe au 5ème rang des mois d'octobre les plus secs sur la période 1959-2017, derrière 1978, 1969, 1985 et 1971.

 
Le mois d'octobre 2017 a été marqué par des conditions anticycloniques dominantes sur l'Europe de l'Ouest. Le flux perturbé a été rejeté sur le nord de l'Europe, privant la France de précipitations significatives. Sur le quart sud-est du pays, les pluies ont été quasi absentes hormis des Pyrénées-Orientales au sud-ouest du Massif central lors d'un épisode méditerranéen peu intense les 18 et 19. Le déficit de pluviométrie, remarquable sur la quasi-totalité du pays, est record sur la région Provence -Alpes - Côte d'Azur.
 
Le déficit pluviométrique récurrent sur l'ensemble de la région PACA ainsi que sur le Gard et la Corse a contribué à une nouvelle aggravation de la sécheresse* des sols superficiels, établissant de nouvelles valeurs records.

 

Météo France

1er/9/2017

 

2017 : 2e été le plus chaud depuis 1900

L'été* 2017 a débuté par un mois de juin très chaud marqué par une vague de chaleur précoce du 18 au 22. La chaleur a persisté sur l'ensemble du pays durant les trois premières semaines de juillet avec deux pics de chaleur du 5 au 8 et du 17 au 19, suivie d'un rafraîchissement généralisé.

En moyenne sur la saison, la température a été supérieure à la normale de 1.5 °C, plaçant 2017 au 2e rang des étés les plus chauds, à égalité avec 2015, loin derrière 2003 (+ 3.2 °C).

*(l'été météorologique : du 1/6 au 31/8)

 

Météo France

19/7/2017

 

  Douceur nocturne exceptionnelle voire record !

Dans la nuit du mardi 18 au mercredi 19 juil , des records de t° minimale ont été battus dans le Bassin Parisien à l'avant d'une dégradation orageuse.

Au plus frais de la nuit on a ainsi relevé 23.5° à Orly (égalant le record absolu de 2003), 23.2° à Orléans, 22.7° à La Brosse-Monceaux (records absolus) et  21.5° à Melun (égalant 1952).

Il est à noter que cette douceur nocturne record ou exceptionnelle s'est produite dans une masse d'air très chaude mais avec des maxis diurnes assez loin des records. Cela est dû à la couverture nuageuse importante qui a limité le rayonnement nocturne et d'autre part à un brassage de l'air dans les basses couches en raison du vent qui s'est établi à l'avant des remontée orageuses du sud-ouest.

On a relevé 24.4° à la Tour Eiffel et 23.1° à Paris-Montsouris, où les records de douceur nocturne de 28.6° et 25.5° en août 2003 (canicule) n'ont donc pas été atteints, l'effet  "d'îlot de chaleur" propre aux grandes villes (accumulation de radiation solaire dans les murs en été et chauffage urbain en hiver) qui avait prévalu à l'époque en raison d'une nuit claire et d'absence de brassage a très peu joué cette fois.

 

Météo France

12/7/2017

 

  Le mois de juin serait le 2ème plus chaud depuis 1900 !

Bien ensoleillé dans l'ensemble et marqué par des t° généralement très élevées (maxi de 3 à 5° au-dessus des normes de saison) avec un épisode de canicule du 18 au 22, le 21 ayant été la journée la plus chaude pour un mois de juin depuis 70 ans avec 26.4° de moyenne sur la France. Avec une t° moyenne de 21.2°, il se place au 2ème rang des mois de juin les plus chauds depuis le début du siècle !

Malgré un épisode pluvio-orageux très marqué localement le 9 (voir ci-dessous), en moyenne la pluviométrie sur le mois, bien que très contrastée d'une région à l'autre, est globalement proche de la normale.

Ensoleillement généreux sur l'ensemble du pays et particulièrement sur la moitié Nord avec un excédent de 20%.

 

Météo France

10/7/2017

 

  //// Record absolu de pluie à Paris //// 

Le dimanche 9 juillet, entre 21h et 22h, à la station de Paris-Montsouris il est tombé 49mm de pluie en 1 heure, dépassant le dernier record horaire historique (tous mois confondus) de 47mm en 1995.

Les valeurs de pluie sur 24h  ont également donné lieu à des valeurs remarquables : 85mm à Civray, 68mm à Paris (62mm de norme mensuelle), 61mm à Romorantin.

 

Météo France

14/6/2017

 

  ZZZ   Orages exceptionnels en Haute-Loire   ZZZ 

 

Mardi 13 juin. Entre 15h et 17h des cellules orageuses isolées et assez mobiles, se sont formées. Plus tard les orages se régénéraient sur place et progressivement des pluies violentes et surtout stationnaires se sont généralisées sur une grande moitié Sud du département.

Ces cellules orageuses d'une intensité exceptionnelle se sont enchaînées dans une zone très localisée : Landos, Costaros, le Goudet. Sur l'ensemble de l'épisode on a relevé un cumul total de 226mm (dont 123mm en 1h) soit 3 mois de pluie.

Les stations alentour n'ont relevé "que" 34mm et 17mm dans le même temps.

On a aussi observé des grêlons gros comme des oeufs.

Dans le haut bassin de la Loire (Chadrac) le niveau de l'eau, en 2h de temps, est passé de 64cm à 6m10 ! (Les débits étant multipliés par cent).

  

Science et Vie

mai2017

 

  Réchauffement : pour l'Europe, retournement de situation ?

On nous annonce sans sourire la possibilité, pour la façade atlantique du Vieux Continent, au lieu du réchauffement lent et régulier annoncé, un brutal refroidissement ! Pour illustrer le propos on nous suggère de revoir le film catastrophe Le jour d'après qui montrait New York prise dans une épaisse banquise de glace du jour au lendemain.

Nous serions donc à la merci d'un bouleversement climatique régional en opposition avec le réchauffement progressif observé par ailleurs, avec des variations de plusieurs degrés en moins de dix ans ! Ces variations sont non seulement possibles mais ont déjà été observées dans des carottes de glace prélevées au Groenland : plus d'une vingtaine d'oscillations de température à la fois rapides, amples et localisées.

Et selon Giovani Sgubin (Université de Bordeaux), il y a presque une chance sur deux qu'un tel phénomène se produise sur la façade ouest de notre continent ! Tout va se jouer dans une zone de l'Atlantique au sud du Groenland, la Mer du Labrador. C'est ni plus ni moins l'arrêt du courant d'eau tiède le fameux "Gulf Stream" que redoutent les climatologues du fait de la fonte des glaciers beaucoup plus rapide que prévue.

Est-il besoin de préciser que dans le programme en question le réchauffement n'est pas évacué pour autant puisque, s'agissant d'une oscillation, il est prévu succéder à l'épisode froid et d'une manière aussi brutale, comme un contrecoup d'autant plus préjudiciable à la santé des populations comme à la bonne marche de leur économie ?  

 

Météo France

27/3/2017

 

  Californie : très net recul d'une sécheresse historique

L'hiver a été particulièrement pluvieux par suite d'une succession de nombreux épisodes perturbés associés à des dépressions exceptionnellement creuses pour une latitude aussi sud :  481mm à San Francisco et 341mm à Los Angeles soit le double des normales.

Dans la Sierra Nevada (Mammoth Mountain) : 6.25m de neige au mois de janvier (record absolu).

Cet hiver particulièrement pluvieux a permis de recharger les nappes phréatiques et de constituer un important manteau neigeux sur le relief, avec à la clef  un très net recul d'une sécheresse historique. ( Seulement 7% du territoire californien connaît encore une sécheresse sévère.)

 

Météo France

15/3/2017

 

 En Amérique du Nord-Est : la tempête hivernale Stella  !  (ma 14 mars )

        -USA :  Les grandes villes côtières ont été relativement épargnées, mais à l'intérieur des cumuls de neige sur 24h parfois records :  104cm  et   79cm (contre 20 à New York). (localement 3ème + forte tempête de neige observée). 

                      Vents violents :  127 kmh  à Cape Cod.

         -Québec :  36cm et  140 kmh   à  Montréal (conditions de blizzard durant des heures)

 

Météo France

7/3/2017

 

 La tempête Zeus

        Le lu 6 mars une violente tempête (assez exceptionnelle très localement) a traversé une partie du pays y causant des dommages parfois importants. Il s'agirait de la 10ème tempête hivernale la plus sévère ayant frappé le territoire français métropolitain sur la période 1980-2017 (32% de la surface du pays ont connu à cette occasion des vents de +100kmh), 7% de +120kmh ).

          Le Finistère a été le département le plus touché : 193kmh à Camaret, 190kmh à Ouessant (record depuis 1995). Mais également 136kmh à Brest (+/2008), 129kmh à Quimper(+/1992) et à Landivisiau(+/2016).

           Autres valeurs remarquables enregistrées lors du passage de  Zeus sur une grande moitié sud de la France :  174kmh (St Cézaire sur Slagne-Alpes Marit.), 158kmh (Cap Camarat-Var), 157kmh(Ajaccio-Corse), 145kmh(Alpes Marit.), 125kmh(Poitou), 122kmh(Fréjus), 120kmh(Montpellier).

 

Météo France

6/2/2017

 

 Un trio de tempêtes ! 

        Dans un flux rapide d'ouest en est, positionné très au sud, trois dépressions se sont creusées sur le Proche-Atlantique donnant naissance aux trois tempêtes qui se sont succédé sur la France du ve 3 au di 5 février.

- "Kurt", la première, a touché Sud-Bretagne, les côtes de Charente et le sud des Pays de Loire le ve 3 à 12h pour poursuivre vers le Nord-Est en s'affaiblissant assez vite. On a relevé : 136kmh à Ouessant, 131 à la Pointe de Chemoulin, 127 sur l'Ile d'Yeu, 122 au Cap Ferret, 120 à Saint-Clément-des-Baleines et 112 à Nantes.

  - "Leiv", d'un parcours à peu près identique, est la plus intense des trois sans caractère exceptionnel : 148kmh au Cap Ferret (173 en déc99), 144 à Royan(194), 132 à Biscarosse, 128 à Cognac, 127 à Clermont-Ferrand(158), 120 à Bordeaux(160).

- "Marcel", a touché les côtes landaises le di5 à la mi-journée et a balayé l'Occitanie la nuit suivante avant de s'évacuer vers Provence-Côte d'Azur : 141kmh au Cap Ferret, 140 à Messanges, 126 à Perpignan. En altitude 202kmh à Envalira(2400m), 152 au Pic du Midi(2880m). Sur le littoral : 162 au Cap Béar.

 

Météo France

13/1/2017

 

 La tempête "Egon' 

        Elle fut causée par une dépression qui était moyennement creuse (1005mb) en abordant la Bretagne à midi mais qui en traversant le nord de la France dans l'après-midi et la nuit s'est creusée jusqu'à 982mb arrivée sur la Picardie d'où elle poursuivit sa route vers la Belgique puis l'Allemagne en se comblant lentement.

         Le phénomène fut déclenché ou accentué, comme souvent, par la présence d'air très froid ("goutte froide") en altitude.

        Au passage d'Egon, on a relevé : 146kmh à Dieppe où il n'avait pas venté autant depuis longtemps (préccédent record 155kmh par rafale sous orage le 11/7/87), 139kmh dans l'île de Groix, 133kmh à Chouilly(Marne), 131kmh à Cherbourg, 130kmh à Caen, 125kmh à Mouzay(Meuse), 118kmh à Nancy.

         En IdF : 117 dans le Val-d'Oise, 102 à l'aéroport d'Orly, 95 à Paris.

         Phénomène assez remarquable eu égard à la plus faible fréquence que par le passé de ces passages de minimums sur le pays et l'Europe de l'Ouest. Toutefois Egon ne fera pas partie des grandes tempêtes historiques car seule une faible partie du pays a été affectée par des vents de +120kmh.  

 

Science et Vie

(CERN-Genève)

jan 2017

 

 

 

  Nuages et soufre

        La nucléation est le processus qui dans l'atmosphère conduit des molécules d'eau à s'agréger à des molécules chimiques pour former des nuages. Une expérience baptisée Cloud, menée au CERN de Genève, a reproduit en laboratoire les conditions régnant en haute atmosphère (froid, ultra-violet, flux de particules, gaz multiples...) afin d'y étudier le le déclenchement de la nucléation.

          Et la première constation est d'importance : le soufre que l'on pensait indispensable dans ce phénomène ne l'est pas. Seuls des composés organiques naturelle ou d'origine humaine y jouent un rôle important !

           Cela implique ou suggère qu'il devait y avoir plus de nuages avant la révolution industrielle que supposé jusque-là. Et la conclusion inattendue, et assez courageuse, d'un des auteurs de cette expérience n'est pas moins intéressante : "Cela pourrait rendre moins probables les réchauffements les plus extrêmes prévus par les modèles climatiques."   

 

Science et Vie

(Centre de Recherche Météorologique australien)(Laboratoire d'aérologie de Toulouse)

déc 2016

 

 

 

   Hector, un monstre atmosphérique utile !

     Hector n'est pourtant pas un ouragan puisque c'est un orage, le premier auquel on ait attribué un nom. Il faut dire qu'il sort de l'ordinaire : sa structure nuageuse a deux fois la hauteur de l'Everest (18km),  son développement horizontal couvre une surface proche de celle de la Corse, sa puissance équivaut à 600 000 réacteurs nucléaires et il contient cent millions de tonnes d'eau !

De plus il se forme de manière répétitive (quasi-quotidienne) et toujours au même endroit! A savoir les îles Tiwi au nord-ouest de l'Australie et plus spécialement en période de pré-mousson soit en novembre et en décembre.

Les observations ont montré que les tourelles d'Hector injectaient dans la stratosphère 3000 tonnes de vapeur d'eau par épisode. Comme ces intrusions répétitives et brutales concernent également environ 130 orages tropicaux par jour et qu'elles importent tous les polluants de la basse atmosphère, les scientifiques considèrent comme une aubaine ces phénomènes ultra-puissants car l'analyse précise de leurs mouvements de convection permettra de mieux connaître l'impact de ces échanges troposphère-stratosphère sur le climat de la terre tout entière.   

 

France-Culture

(Les chantiers de l'éco)

nov 2016

 

 

 

  Réchauffement et vins de Bourgogne !

La récolte est en baisse (mais les prix en hausse). Les professionnels des Hospices de Beaune attribuent ce phénomène au "dérèglement climatique", bref cela continue (et de puis longtemps), il n'y a plus de saisons !

Cette année après un hiver très doux, il y eut ce mauvais gel en Avril, suivi de pluies interminables au printemps empêchant les tracteurs d'arpenter les vignes. Et pour finir, avant les vendanges, des épisodes de sécheresse !

Centre des Sciences Polaires

(Univ. Washington)

(/Nature)

oct 2016

 

 

 

 

  Ils ont trouvé !  L'Antarctique ne fond pas en surface mais par en dessous ! 

Il fallait y penser. Les experts du GIEC n'aimaient pas beaucoup ce continent (le "6ème") qui contredisait leurs prédictions globales non seulement en ne fondant pas (comme le Groenland ou les glaciers alpins et andins) mais dont la t° de surface en certains endroits baissait plutôt !

Or des photos satellites ont montré que les glaciers du Bassin d'Amundsen connaissent depuis dix ans un fort recul (de 14 à 31km). Les courants marins circumpolaires qui ont vu leurs trajectoires modifiées par le réchauffement seraient à l'origine de cette sape par en dessous.

Ces courants pourraient faire fondre chaque année plusieurs dizaines de m d'épaisseur de  glace (flottante) servant de rempart et de blocage de fusion pour les glaciers continentaux proprement dits dont le retrait pourrait alors s'emballer et devenir incontrôlable !

 

Science et Vie

août 2016

 

 

 

 

    1442  : Premières observations climatiques directes  

Cette année 1442 serait donc celle à partir de laquelle ont commencé à être effectuées et archivées les observations climatiques actuellement les plus anciennes connues. A savoir les dates de gel et de dégel du lac Shuwa au Japon, qui plus est relevées sans interruption depuis le début par des moines shintoïstes.

En outre le réchauffement climatique postérieur à la révolution industrielle y serait bien visible.  

  

Météo France

sept 2016

 

 

 

 

Bilan août 2016   Une canicule très tardive. 

Dans la période du 23 au 28 de nombreux records de chaleur sont battus sur un large quart NE du pays.

Dès le lu 22 un anticyclone se met en place et dirige un flux de sud durable apportant une masse d'air particulièrement chaude et sèche toute la semaine : 36° à Nantes et à Rennes, 35° à la Roche-sur-Yon, 33° à Saint-Brieuc.

Paris a dépassé à deux reprises son ancien record pour fin août avec 36° le 24, valeur inédite dans la capitale après un 20 août depuis le début des relevés (1873).

Nombreuses autres stations avec des records (35 à 37°), comme à Rouen, Strasbourg, Lille, Angers, Dijon, Nancy, Chartres … Les records de température minimale élevée ont été moins nombreux, mais à Paris, avec 22.5° au plus frais vendredi 26 au matin, on a néanmoins battu un record pour une fin août.

Et au-delà de ces records décadaires, cette vague de chaleur est aussi remarquable par les longues séries de journées très chaudes observées. À Nantes, on a atteint 6 jours de suite les 30°. En Île-de-France, on a relevé 35° pendant quatre jours de suite à Melun.

Le pic d'intensité a été atteint en toute fin d'épisode, le 27, avec une température moyenne de 25.6°. Ces valeurs sont certes élevées, mais restent nettement inférieures à celles enregistrés lors des canicules majeures. En 2003, on avait relevé le 5 août, au plus chaud de l'épisode, 29.4° en température moyenne et 37.7° en température maximale.

 

Météo France

août 2016

 

 

 

 

Bilan juillet 2016   Alternance de fraîcheur et de chaleur modérée 

Brutale chute de température au milieu du mois avec des records de fraîcheur : à Bergerac le 15 au matin, suivi d'un pic de chaleur le 19 surtout dans l'ouest où de nombreux records mensuels sont battus avec même des records absolus : 36.2° à Ploumanach,   37.2°  à Saint-Mandé-du-Mont (Manche).

La pluviométrie a été déficitaire sur la majeure partie du pays. Déficit très marqué, souvent supérieur à 50%, il a dépassé 80% sur le Limousin, le Poitou-Charentes et les pays de Loire avec là aussi quelques records : 2j de pluie et 4mm à Limoges et à Tours.

L'ensoleillement a été généralement supérieur aux normes saisonnières : de 10% sur Centre, nord de l'Aquitaine et Midi-Pyrénées. 

  

Météo France

juil 2016

 

 

 

 

Bilan juin 2016   Pluie, grisaille et fraîcheur ! 

Vraiment peu estival, le mois a été marqué par de nombreux passages pluvieux (surtout sur la moitié N) un soleil très peu présent. et des t° inférieures aux nor: 36.2°mes.

La pluviométrie a été excédentaire de 2 à 2.5 la norme avec des records de la Bretagne aux frontières du NE.

L'ensoleillement a été un des plus faibles observés pour un mois de juin avec là aussi quelques records. Le soleil a parfois brillé moins de 100h :  Brest(84h), Rennes(90h), Rouen(91h), Le Bourget(97h). Seuls le piémont pyrénéen et le pourtour méditerranéen ont bénéficié de valeurs proches des normes.

Les températures ont été assez douces la nuit mais très fraîches en journée sur la majeure partie du pays en particulier sur la moitié ouest (maxi < 1 à 2°).

 

Science et Vie

juin 2016

 

 

 

 

 Réchauffement : la menace méthane semble s'éloigner !

Il y a cinq ans, d'inquiétantes observations ont paru donner raison aux alarmistes : en Mer de Laptev (NE de la Sibérie) une équipe russe rendit compte, en plusieurs endroits, d'impressionnantes colonnes de bulles de méthane (de plusieurs centaines de mètres de diamètre) qui montaient jusqu'à la surface !

Effectivement des mesures approfondies ont confirmé que d'importantes quantités de méthane s'échappent de l'océan sur une surface étendue. De plus, de vastes cratères provoqués par des dégazages massifs de méthane souterrain ont été observés dans le nord de la Sibérie.

Mais peu de temps après (avril 2015), par un étonnant retournement de situation, une équipe américaine (Chui Yim Lau, Université de Princeton) découvre, sur sa base située dans le Haut Arctique, que non seulement le sol n'émet pas de méthane mais encore qu'il consomme celui de l'atmosphère !

Ces phénomènes contradictoires s'expliqueraient par le fait que seuls les sols riches en matière organique et en eau laissent échapper du méthane pendant que les sols secs au contraire en consomment (présence de bactéries spécifiques).

Ainsi le spectre d'un brusque emballement climatique dû au méthane dégazé dans l'atmosphère, annoncé à grands cris il y a quelques années, ne serait plus à craindre. "Mais il nous reste beaucoup de choses à comprendre avant de pouvoir faire des projections fiables". 

 

Science et Vie

juin 2016

 

 

 

 

 Le vent sur le Sahara devrait faiblir d'ici la fin du siècle

A défaut de lire des renseignements ou des explications concernant l'incontestable baisse des vents forts (depuis une bonne vingtaine d'années au moins) sous nos latitudes et la quasi-disparition des tempêtes sur nos côtes (que sont devenues les fameuses tempêtes d'équinoxe qui chaque année, à un ou deux jours près aux alentours du 20 sept soufflaient sur la Bretagne et une bonne moitié nord de la France ? Mystère.)

Ici il s'agit de l'harmattan ce vent qui souffle du Nord-Est (alizé continental) sur le Sahara et l'Afrique de l'ouest et qui, selon le climatologue Cyrille Flamant, devrait, en raison du "réchauffement climatique", voir sa vitesse moyenne divisée par deux d'ici un siècle et donc également diminuer, dans des proportions similaires, les milliards de tonnes de sable par an qu'il envoie dans l'atmosphère. (Attention ce sable diminue le rayonnement solaire sur l'Atlantique atténuant le réchauffement de ses eaux de surface et du même coup la fréquence des cyclones qui se forment dans la zone intertropicale au large de l'Afrique)

Selon le chercheur son pronostic est robuste car à l'inverse de la pluviométrie) difficile à prévoir à long terme, les évolutions des vents sont bien modélisables. 

  

Météo-France

25/4/16

 

 

 

 Asie du Sud-Est      :  Niveau de chaleur inédit !

Quand il fait froid quelque part (avril glacial en Europe) il fait chaud ailleurs ! Cette répartition de la chaleur à la surface du globe, variable au cours du temps depuis toujours soit de manière durable soit de façon saisonnière comme ici  (la t° globale restant toujours pratiquement la même)  se vérifie une fois de plus.

De très nombreux records absolus de chaleur sont tombés au cours des dernières semaines d'Avril sur la Péninsule Indochinoise et dans l'Océan Indien :

Thaïlande :  44.3°  à Sukkothai

Cambodge : 42.6°  à Preha Vihea

Malaisie :   39.2°    à Batu Embun.

Maldives :  34.9°    à Hanimadhoo.

Nul doute que cet épisode de chaleur exceptionnelle ne soit liée à l' El Niño tout aussi exceptionnel de fin 2015 qui a porté au plus haut l'anomalie chaude sur l'Océan Indien.

 

Météo-France

3/3/16

 

 

 

   Hiver 2015/16 (déc-jan-fév)  :  Des records de douceur  !

Grâce à un flux  de SW à W persistant tout au long de la saison, la France n'a pas connu de vague de froid ni de véritables conditions hivernales. La t° moyenne a été de 8.0°C soit 2.6° de plus que la normale et place cet hiver comme le plus chaud depuis 1900.

C'est surtout le mois de décembre, véritable mois de printemps avec +3.9° sur la norme et d'une sécheresse exceptionnelle. Toutefois les précipitations de jan et fev ont rendu la pluviométrie excédentaire de +10% sur le pays pour l'ensemble de la saison.

Les épisodes de neige ont été peu marqués même si les chutes de février ont atténué un déficit catastrophique en moyenne montagne.

Les gelées, très tardives, ont été peu fréquentes.

L'ensoleillement a été généralement excédentaire (+50h à Paris avec 234h) mais déficitaire sur la pointe bretonne, le pourtour méditerranéen ( -125h  à Nîmes avec 315h) et une partie du NE.

 

Météo-France

15/2/16

 

 

 

   El Niño   : vers une diminution du phénomène en cours.

Les anomalies de t° de surface de l'Océan Pacifique ont amorcé une baisse depuis 2016. Cette décroissance des excédents va s'accélérer au cours des prochains mois.

Toutefois les impacts du phénomène (le plus intense depuis 1950) se feront encore sentir sur le système climatique global : poursuite de la sécheresse en AFS et son accentuation en Australie. A l'inverse, dans le même temps,  les précipitations resteront excédentaires sur la côte ouest des USA, le nord du Mexique, l'Uruguay, le nord de l'Argentine, la corne de l'Afrique et l'Indonésie.

Par ailleurs l'Europe n'étant pas directement impactée par le phénomène, l'extrême douceur de la fin 2015 et début 2016 ne peut pas être attribuée à l'épisode El Niño actuel.

 

Météo-France

1/2/16

 

 

 

  Février 1956 : vague de froid historique  !

Il y a soixante ans, après des mois de Déc 55 et Jan 56 très doux, un froid glacial s'abattait sur l'Europe et sur l'Hexagone en particulier pour le mois de février le plus froid jamais enregistré en France depuis 1900

Une vague de froid exceptionnelle par sa durée (27j) (1er au 27/2) et les records absolus de t° minimales enregistrées : -11°  à Lorient, -14° à Boulogne-s-M, -15° à Paris et à Bordeaux, -17° à Marseille, -18° à Lille, -20° à Aix-en-Provence, -22° à Agen, -25° à Nancy !

Mais également par des chutes de neige inégalement réparties mais localement très importantes : 80 cm à Bordeaux, 70cm à Saint-Tropez, 60cm à Saint-Raphaël, 30cm à Brest !

Phénomènes dus à un puissant anticyclone sur l'Europe continentale et des basses pressions en Méditerranée, le tout générant un flux très fort de Nord-Est. De plus, en s'engouffrant dans la vallée du Rhône, ce flux glacial a entraîné un mistral d'une extrême violence : 180kmh à Istres et 160kmh à Orange. (Avec les températures ambiantes, on peut imaginer le refroidissement éolien ressenti ! )

 

France-Culture

(La conversation scientifique)

5/12/2015 - (14-15h)

 

 

 

  Et si le CO2 de l'atmosphère était un bouclier providentiel ?

Selon le climatologue Gilles Ramstein, on sait qu'à une époque où l'énergie en provenance du soleil était plus faible qu'aujourd'hui, la Terre aurait dû être entièrement recouverte de glace or elle ne l'était pas. Et cela en raison de la grande teneur en CO2 et en méthane de l'atmosphère grâce à quoi un puissant et providentiel effet de serre se produisit qui assura la protection  de la vie dans les océans et sur les continents.

Or rappelons-nous que de nombreux climatologues estiment que la planète, et en dépit du réchauffement actuel qu'ils considèrent comme un épisode transitoire et habituel, est en réalité à la veille d'une nouvelle ère de glaciation !

On est alors en droit de se poser une question. Est-il si judicieux que cela de chercher (et si c'est réellement possible au demeurant) à réduire la teneur de l'atmosphère en CO2 ?       

Sc. et Vie

nov 2015

 

 

 

 

  Effets prévus du  réchauffement probable sur l'Hexagone , variables selon Régions

     -  Ile-de-France :  (+2.5° en 2070)  -   L'érosion des monuments historiques pourrait s'accélérer - Des oiseaux exotiques apparaîtront dans le ciel - Les réseaux ferroviaires et routiers risquent de mal supporter la chaleur - Emergence de maladies tropicales comme la dengue - Canicules à répétition et l'eau pourrait devenir un problème !

    -  Rhône-Alpes :  (+3.0° en 2070)  - Les glaciers en voie de totale disparition - Plus de neige même en hiver - Sommets inaccessibles en raisons d'éboulements massifs (fonte du permafrost) - Lyon subira de fortes canicules mais même affaibli le Rhône devrait rester une ressource fiable  et les alpages seront plus étendus et plus herbeux -

     -  Centre : (+2.5° en 2070) - On devra sans doute ombrager (arbres) les champs de blé - - Les murs des maisons et bâtiments probablement fragilisés - Les sangliers seront très nombreux et les poulets sans plumes- Les chênes pourraient disparaître et les vitraux de la cathédrale de Chartres ne pas résister .

     - Nord-Est : (+2.0° en 2070) - Les inondations risquent de devenir un problème majeur- La pollution atmosphérique devrait encore s'amplifier - Des éléments importants du sous-sol devraient s'effondrer -Avec la fin du gel la question du comportement des êtres vivants se posera - Par contre le Champagne ne sera probablement pas trop affecté, les crues de la Somme devraient peu à peu cesser et le grand boum de la betterave à sucre est d'ores et déjà annoncé !

      - Sud-Est : (+2.5° en 2070) - Des fruits venus d'ailleurs (exotiques) vont adorer le climat mais la Camargue risque d'être en grande partie submergée - Des colères du ciel devenant tropicales ( pluies diluviennes) mais aussi des périodes de sécheresse rendant inéluctable une guerre de l'eau - En Méditerranée les poissons seront moins nombreux et plus divers mais la clémentine corse serait menacée par le surcroît de précipitations -

     - Sud-Ouest : (+2.0° en 2070)  - Des kilomètres de côtes risquent d'être emportées par l'atlantique et la conservation des grottes préhistoriques compromise - La qualité des vins de Bordeaux devrait pâtir du réchauffement mais moins exigeant en eau le sorgho pourra remplacer le maïs - En revanche, les conditions idéales pour l'installation du Chikungunya devraient prévaloir et les glaciers pyrénéens auront sans doute disparu.  

     - Grand-Ouest : (+2.0° en 2070) - Le marais poitevin pourrait disparaître sous la mer où des poissons exotiques devraient toutefois renouveler la ressource halieutique -  La Bretagne pourrait se mettre à produire du vin - Face à la chaleur la production laitière baissera et la filière porcine va devoir s'adapter - Pour limiter les maladies, les parcs à huîtres pourraient être déplacés en mer.

    - Dom-Tom : (+1.5° en 2070) - La filière de la canne à sucre doit se reconvertir sous peu dans l'électricité mais les Antilles seront directement menacées par la hausse du niveau de l'Océan dont l'acidification pourrait en outre être fatale à la nacre de l'huître de Tahiti - Les récifs coralliens de Nouvelle Calédonie devraient souffrir encore plus. 

 

 

Météo-France

16/10/2015

 

 

 

Un début d'automne   particulièrement frais ! 

Depuis le 1er septembre (début de l'automne météorologique), les températures ont été globalement (sur l'ensemble de l'Hexagone) très nettement au-dessous des normes saisonnières, ayant atteint leur plus bas les 14 et 15 octobre avec des maxi de 6° à Dijon, 5° à Nancy et 3° à Langres ! (valeurs habituelles de fin nov) et des mini de -1° à Beauvais,  -2° à Poitiers et -3°  à Bergerac (soit un bon mois d'avance sur les dates moyennes des premières gelées !)

Dans de nombreuses régions un tel froid diurne n'avait jamais été observé aussi tôt dans la saison !

Météo-France

9/2015

 

 

 

 El Niño continue à se renforcer ! 

L'anomalie de t° de surface de la mer dans le Pacifique équatorial a atteint +2° à la fin août. De plus, les simulations des différents modèles de prévisions saisonnières de par le monde sont actuellement particulièrement cohérentes et unanimes pour annoncer la poursuite du renforcement du phénomène qui devrait atteindre son maximum d'intensité à la fin de l'année et figurer parmi les plus puissants observés depuis 1950.

Météo-France

1/9/2015

 

 

 

  Records de vent locaux durant l'intense épisode orageux de la nuit du lu31 au ma1er  dans le SW

- 153 kmh à Le Montat(Lot)

- 135 kmh à Montauban(Tarn-et-Garonne)

- 118 kmh à Caylus(-)   

Météo-France

14/8/2015

 Les fortes chaleurs après le 15 août 

(Statistiques 1981-2010)

C'est pendant la 3ème décade de juillet ou la 1ère décade d'août que presque tous les départements connaissent leurs t° les + élevées. Les rivages de la Manche, le pays basque et le Béarn affichant quant à eux leurs maxis annuels aux alentours du 15 août.

Toutefois des épisodes de fortes chaleurs (canicules tardives) ne sont pas inconnues après cette date : du 20 au 23 août 2011 du Sud-Ouest au Nord-Ouest et pour la quasi-totalité du pays du 15 au 21 août 2012.

En outre, des t° > 30° sont fréquemment relevées en sept., surtout dans la moitié sud. Mais pas seulement : en 2011 on a noté 30° du 29 sept au 3 oct sur le nord-ouest !

Les normales saisonnières les + élevées en France le 15 août concernent Le Luc-en-Provence  : mini 23°   maxi  32°  (Paris 14°/25°)

 

Sc. et Vie

août 2015

 

 

 

 

  Toutes les éoliennes ne seront pas à pales !

En effet afin de remédier aux inconvénients très souvent dénoncés des éoliennes tripales traditionnelles (bruit, enlaidissement des paysages, dangerosité), il est prévu d'utiliser un mât en deux parties. Un cône vertical ultraléger, creux et mobile fixé sur un tube rigide arrimé au sol.

Sous l'action du vent et de par l'effet aérodynamique des tourbillons d'air (du type vortex), la partie supérieure oscille produisant ainsi de l'électricité grâce à un système de bobines et d'aimants.

Un mât de 13m développe 4 kW et nul doute que les modèles de 170m(!) en préparation en produiront bien davantage, d'autant qu'on peut les rapprocher beaucoup plus que les éoliennes à hélice et en couvrir des champs entiers avec une densité d'occupation tout à fait remarquable !

Il n'est pas certain en revanche que l'esthétique des paysages en pâtisse beaucoup moins et que les oscillations permanentes de ces assemblages à la longue...

   

Météo-France

août 2015

 EL Niño confirme sa croissance !

En cette fin juillet, l'anomalie moyenne de T° de surface de la mer sur le Pacifique Equatorial continue de croître à +1.5° . Cette valeur pourrait dépasser +2° en Octobre d'après les toutes dernières simulations rendant donc quasi-certain le classement en "intensité forte" du phénomène dès la rentrée prochaine.

Au-delà de cet horizon, l'incertitude sur son évolution est plus grande mais il est vraisemblable qu'il abordera le début de l'hiver avec une intensité élevée. 

Sc. et Vie

 août 2015

 

 

Réchauffement ou pas ?

A quelques mois de la conférence mondiale sur le climat à Paris (déc), et alors que le GIEC et ses affidés aimeraient bien arriver d'ici là à mettre un maximum de gens d'accord sur la réalité du réchauffement,  les "climato-sceptiques" semblent encore nombreux et il paraît plus que jamais nécessaire de rappeler leurs principaux arguments :

         - Les relevés de t° à l'échelle du globe ne sont pas fiables : ils résultent en fait d'indicateurs très complexes car devant la grande variabilité des équipements utilisés sur place (des ballons-sondes aux navires marchands) et leur imprécision notoire, les experts des agences officielles (NOAA aux USA et Met Office en GB) se doivent d'effectuer des ajustements "manuels" afin d'homogénéiser ces données !

         - Depuis une dizaine d'années la courbe de la t° moyenne globale non seulement ne progresse plus mais a même régressé à un moment de 0.4°C ! Alors que dans le même temps le taux de CO2, censé être directement responsable du réchauffement attendu, a lui continué de progresser avec une parfaite régularité et dans les proportions prévues. Les experts ont invoqué le "hasard des variations naturelles" ou même les fluctuations des radiations solaires assez difficiles à cerner et à évaluer !

         - La banquise antarctique (pôle sud) n'a jamais été aussi étendue , sa superficie augmentant régulièrement depuis 1979 ! Malgré la relative diminution de la banquise arctique, ce phénomène présente une ampleur exceptionnelle et demeure inexpliqué.

         - Le réchauffement relatif actuel n'a rien d'exceptionnel et a été précédé au cours des âges par de nombreuses variations dans les deux sens ! (Etude des cernes d'arbres, des carottes glaciaires...)

         - L'océan stockant 93% de l'énergie solaire et générant des brassages thermiques considérables et d'une grande complexité, il est pour certains le vrai patron du climat et probablement responsable, par la mise en oeuvre de son grand duo El Niño/La Niña, des principaux effets climatiques constatés.

 

Météo-France

Bibliothèque

 

 

Les plus fortes rafales enregistrées à Paris (intra-muros) depuis 1914 : 

 

  Paris IdF
26/12/99 169 kmh 173 kmh
12-13/3/67 140 kmh 140 kmh
20/3/14 135 kmh -
31/1/53 125 kmh 148 kmh
27-28/2/2010 122 kmh 128 kmh
6-7-/7/58 119 kmh 137 kmh
12/2/70 115 kmh 144 kmh
28/2/90 104 kmh 130 kmh

 

Météo-France

Bibliothèque

 

 

L' ICU  ou  Ilot de Chaleur Urbain

Les tissus urbains très denses (grandes villes) influent sur leur environnement en générant un microclimat appelé "ïlot de chaleur urbain".

Il se produit en hiver (chauffage des immeubles) mais aussi en été par accumulation durant le jour, dans les murs des bâtiments et les sols en dur, du rayonnement solaire.

Ce phénomène se traduit par des différences de t° nocturnes de 2.5° en moyenne annuelle entre Paris et les zones rurales voisines. Cet écart a été particulièrement marqué durant la canicule d'août 2003 avec des valeurs supérieures de 4 à 8° au centre de la capitale par rapport aux zones moins urbanisées de la banlieue.

On estime que ce différentiel  pourrait atteindre voire dépasser 10° au cours des canicules à venir si le réchauffement continue à produire ces pics de chaleur qui semblent de plus en plus fréquents...  

 

Le Monde

14-15 juin 2015

 

 

Après 5 ans d'absence,  " l'enfant terrible " semble de retour !

Après la fausse alerte de 2014, si les météorologues sont prudents ils annoncent tout de même le retour du phénomène perturbateur avec au moins 80% de certitude.

Il faut dire qu'un excédent de 1.5° à la norme vient d'être mesuré dans les eaux de surface du Pacifique, phénomène jamais vu depuis 1987 à un stade aussi précoce. D'autant qu'El Niño a encore de beaux jours devant lui pour croître puisqu'il atteint généralement son paroxysme vers la fin décembre.

Par ailleurs il présente tout de même quelques effets positifs comme par exemple en Californie où il induit des pluies plus abondantes qui atténuent la sécheresse y sévissant  depuis plusieurs années.

Rappelons qu'il a aussi pour effet de faire sursauter la température moyenne du globe.

Les liens entre El Niño et le changement climatique en cours semblent complexes et font l'objet de nombreux travaux.

 

Météo-France

 juin 2015

 

 

El Niño de retour ?

Vraisemblable en raison de la hausse des températures de surface dans l'Océan Pacifique équatorial et du fait que la progression vers l'Est de ces anomalies chaudes paraît devoir se poursuivre.

Aussi s'attend-on pour les prochains mois à de profondes modifications de la circulation atmosphérique dans les régions tropicales avec une augmentation des précipitations et de l'activité cyclonique (sauf dans l'Atlantique Nord où elle devrait par compensation être au-dessous de la normale).  

 

Météo-France

5 juin 2015

 

 

Pic de chaleur des 4 et 5 juin en France

De nombreux records pour une 1ère décade de juin ont été battus :  36° dans les Landes,  35° à Bordeaux et à Nemours,   34°  à Nevers !

Dans le nord de violents orages ont mis fin à cette courte vague de chaleur : à Amiens la t° est passée de 32° (record) à 18° en quelques heures et une rafale de 120kmh a été enregistrée à Cambrai.

 

Météo-France

27mai 2015

 

 

Chaleur exceptionnelle en Inde !

S'il est habituel juste avant la mousson d'y enregistrer les t° les plus hautes de l'année, elles sont pour l'heure et depuis plusieurs jours particulièrement élevées, proches des records ou les dépassant :  47.7° dans le sud à Allahabad (48.3° le 18/05/03), 46.7° à Kakinada (>record 46.6° du 19/05/03), 45.5° à New Delhi (47.3° le 25/5/91).

On a noté 5 j consécutifs >46° dans certaines régions.

 

Météo-France

mai 2015

 

 

Chaleur précoce sur le sud de l'Europe et l'AFN.

Dans un flux de SW puis de S, les t° ont atteint des valeurs exceptionnelles en cette période de l'année : 33° à Sartène(Corse), 31° à St-Girons(Ariège) et 30° à Saint-Jean-de-Luz, le lu4 mai.

Cet épisode a été généré ou renforcé par un puissant effet de foehn* dans les Pyrénées (205kmh de sud à 2800m, 156kmh à 1800m). ( * Après avoir franchi une chaîne de montagne, un vent est plus sec et plus chaud qu'il n'était de l'autre côté).

Cette masse d'air très chaud était en provenance directe (sable saharien sur la Sardaigne) d'Algérie et de Tunisie où ont été enregistrées également des températures extrêmes pour la saison avec 45° (record) à Kairouan, 43° à Skikda et 39° à Tunis. (A noter qu'il fait aussi inhabituellement chaud pour la saison sur le Maroc en ce moment).

Cette vague précoce a ensuite concerné la Sicile (record de 41°) puis les Balkans ( 35° en Serbie).

 

Sc et Vie

avril 2015

 

 

 

 En ville, des mini-éoliennes sur les toîts ?

A Berlin, le designer Arman Emani propose d'assembler entre elles des petites éoliennes capables de tirer parti des vents faibles soufflant le plus souvent en milieu urbain.

Ces éoliennes s'emboîteraient comme les pièces d'un Lego. Les dimensions envisagées seraient de 40 à 60cm par pièce. Elles seraient placées sur les toîts.

L'idée ayant été distinguée par le Red Dot Design Award , les premières réalisations du projet sont attendues d'ici deux ans.

Meteo-France

avril 2015

 

 

 

Hiver 2014/15 (hiver météorologique = déc , jan, fév) : quasi-normal sur la France, sans caractère exceptionnel. Très peu de gelées en plaine.

Quelques épisodes neigeux se sont produits jusqu'en plaine et les massifs ont bénéficié d'un bon enneigement (très abondant dans les Pyrénées).

 Pluviométrie conforme à la normale sur l'ensemble du pays. Idem pour l'ensoleillement avec un léger déficit dans le Nord et le Nord-est et un petit excédent pour la Corse.

Meteo-France

mars 2015

 

 

 

 

La violente tempête des je-ve 5-6mars sur l'Europe méridionale et en Méditerranée.

Le renforcement des hautes pressions (1042mb) sur l'ouest de l'Europe conjugué au creusement d'une dépression (995mb) en Méditerranée a engendré un gradient de vent localement très resserré générant des rafales >150kmh en de nombreux endroits (185kmh au Cap Corse, 200kmh en Toscane tout près de Florence et 214kmh sur la côte dalmate!)

Sur le continent : 149kmh au Cap Béar, 125kmh à Avignon.

Ces vents de secteur N à NE sont selon les régions dénommés : Tramontane (Roussillon), Mistral (Vallée du Rhône), Grecale (Est Corse) ou Bora (Adriatique).

( Cartes : voir Rare ou Inhabituel )

 

Sc. et Avenir

21-3-2015

 

 

 

 

Des "carottes-patrimoine" pour une banque de glace dans l'Antarctique !

Préserver au Pôle Sud pour les générations futures des échantillons de glaciers menacés par le réchauffement de la planète.

Initiée par le Laboratoire de Glaciologie et de Géophysique de l'Environnement de Grenoble (M.Chapellaz), l'idée devrait se concrétiser au printemps 2016 par un premier prélèvement au Col du Dôme du Mont-Blanc à 4300m.

Cet échantillon sera placé dans le "meilleur congélateur du monde" (base antarctique franco-italienne Concordia) et le plus sûr : nul besoin d'électricité et froid minimum garanti à  -53°C (et encore -43°C à la fin du siècle en envisageant le niveau maximum possible du réchauffement global).

Rappelons que la glace est une archive majeure de la composition de l'atmosphère et de l'évolution des climats. Elle permit entre autre d'établir le lien entre températures et gaz à effet de serre.

 

Météo-France

fév 2015

 

 

 

 

Année 2014 :  nouveau record de chaleur global mais sans El Niño !

En effet si l'année écoulée a été globalement la plus chaude enregistrée depuis le début des relevés météorologiques elle l' a été, contrairement  aux six années les plus chaudes précédentes, sans l'apport de ce courant chaud de surface dans le Pacifique qui réchauffe périodiquement dans des proportions très sensibles l'atmosphère de la planète.

Les spécialistes supputent déjà ce que pourrait donner le prochain record associé à un pic d'El Niño !   

 

Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielle de Paris.

(/SC et Vie-fév.2015)

 

 

 

 

 

 

 

La vie serait-elle née dans les nuages ?

C'est ce qu'envisage sérieusement un spécialiste en microfluidique de l'E.S.P.C.I.  Andrew Griffiths qui étaye son hypothèse par le fait que les gouttes d'eau dont les plus petites ont la taille de cellules vivantes et qui comme elles, croissent, se divisent, se reproduisent en donnant naissance à des gouttes filles qui partagent la composition chimique de la mère.

De plus, leur paroi souple et perméable  leur permet d'enfermer des molécules qui ont la possibilité d'échanger ave le milieu extérieur. Elles s'imposent donc comme de parfaites protocellules !

En outre les courants ascendants et descendants souvent très forts à l'intérieur de certains nuages sont à même, par les brusques variations de température, de pression, voire de champ électrique qu'ils font subir aux gouttes, de déclencher des réactions chimiques en leur sein...  

On pense aussi au formidable poudroiement des gouttelettes dans les embruns (au-dessus des mers et près des côtes) comme vecteur possible de propagation des toutes premières manifestations de biochimie du vivant...

Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich

fév 2015

 

 

 

Le réchauffement n'aggrave pas les extrêmes climatiques !

Dans la plupart des régions, le climat ne devient pas plus sec ni plus humide. Pour parvenir à cette conclusion une équipe internationale réunie par l'E.P.F.Z. , a analysé 50 ans de données hydrologiques cette fois-ci toutes mesurées au-dessus des continents et plus seulement au-dessus des océans comme il avait été procédé auparavant.

Et les résultats sont sensiblement différents et beaucoup moins dramatiques. Ainsi dans les trois-quarts des régions ils n'ont dégagé aucune tendance nette vers un climat plus sec ou plus humide.

On note simplement que certaines régions humides connaissent davantage d'épisodes de sécheresse (Sahel-sud, nord bassin médit., Asie-est).

Au total, d'après cette nouvelle étude, à peine 11% des terres émergées évoluent dans le sens attendu jusque-là. Soit que la sécheresse s'intensifie effectivement (Sahel, Afrique du S et de l'E, Moyen-Orient), soit que les précipitations augmentent (Est des Etats-Unis, Amérique du Sud et nord de l'Eurasie).

  

Météorage

16/1/2015

 

 

 

Foudroiement : bilan 2014 (territoire français)

540 000 éclairs nuage-sol (appelés couramment "coups de foudre" , à la différence des éclairs intra-nuages et inter-nuages, respectivement à l'intérieur des nuages et entre deux ou plusieurs nuages) enregistrés par le réseau de détection spécialisée Météorage (filiale de Météo-France) au cours de 2014. 

Soit 15% de plus que la moyenne des quinze dernières années. (4ème rang depuis 2000)Les mois de juin et septembre ont été très électriques : plus des 2/3 se sont produits  durant l'épisode ayant touché la quasi-totalité du pays entre le 17 et le 21 septembre !

 

Méteo-France

28/1/2015

 

 

 

La tempête hivernale Juno du ma 28 jan 15 sur le NE des USA , une des plus importantes depuis longtemps dans le Massachussets.

A Boston 63cm de neige, 6ème hauteur depuis 1905  (début des relevés) mais record absolu à Auburn avec 91cm ! Le vent sans être exceptionnel a été parfois très fort avec 125kmh à Nantucket ! (Par contre on n'a mesuré  "que"  25cm à Central Park où des hauteurs similaires à celles tombées plus au Nord ayant été prévues, les transports n'avaient pas fonctionné et les écoles restées fermées dans tout NY !)

NASA, NOAA, OMM

(/LeMonde-18-19/1/15)

 

 

 

Année 2014 :  globalement la plus chaude jamais mesurée depuis 130 ans ?

C'est ce qu'il faut envisager au vu des résultats publiés par l'Agence Spatiale(NASA) et celle chargée de l'étude des océans et de l'atmosphère(NOAA). Selon ces deux organis-mes en charge de la mesure de la température terrestre, l'année 2014 serait bien la plus chaude enregistrée depuis le début des observations suffisamment nombreuses et fiables (1880).

Mais il est probable selon eux qu'il faudrait remonter beaucoup plus haut encore (un millénaire?) pour trouver une année aussi chaude que la précédente !

De toute manière, l'OMM (Organisation Météorologique Mondiale) chargée comme chaque année de la synthèse des mesures effectuées sur l'ensemble du globe attend que   la troisième institution officiellement habilitée (le Centre Hadley britannique) publie à son tour ses résultats (fin janvier).

En tout état de cause, selon la NOAA,  la t° annuelle mondiale  a augmenté en moyenne de 0,06% par décennie depuis 1880 et de 0,16% par décennie depuis 1970 !

En outre, les dix années les plus chaudes enregistrées à ce jour sont toutes postérieures à l'an 2000. (Sauf 1998 année marquée par un "El Niño" exceptionnel)

Toutefois il convient de préciser que ces mesures globales présentent des disparités régionales parfois importantes : les 2/3 du territoire américain et le Canada ont connu en 2014 leur année la plus froide depuis 18 ans !  

 

Science et Vie

Fév 2015

 

 

 

Le  réchauffement climatique se ralentirait-il ?

Depuis l'an 2000, s'il est incontestable que les émissions de gaz carbonique s'accroissent plus vite que jamais, il est également certain que la hausse globale des températures à la surface de la Terre semble curieusement marquer le pas. 

Mais une équipe internationale de chercheurs explique ce paradoxe par la présence dans l'atmosphère de particules issues d'éruptions volcaniques. Par exemple rien que celle du fameux volcan islandais Eyjafjöll en 2010 aurait provoqué un refroidissement de la planète de 0.12°C ! 

 

Méteo France

Déc 2014

 

 

 

La sécheresse exceptionnelle qui affectait la Californie depuis de nombreux mois (86mm de pluie en 2013 à San Francisco au lieu de 525mm) est en voie d'atténuation du fait des perturbations très actives qui ont traversé la région d'ouest en est depuis le 29 novembre : cumuls de pluie entre 50 et 150mm ainsi que 50cm de neige dès 1200m sur la Sierra Nevada.

Des vents forts ont également été enregistrés :108kmh à Portland (maxi depuis 3 ans) et même 237kmh au Mont Lincoln-2550m.

Toutefois au 9 déc. le niveau de sécheresse restait extrême sur 55% du territoire californien.

 

Laboratoire d'optique atmosphérique-Lille

Nov 2014

 

 

 

Du mammatus au mammatocumulus !

Un nouveau venu fera-t-il bientôt son entrée dans la grande Nomenclature des Nuages de l'OMM (Organisation Mondiale de la Météorologie sise à Genève) ?

Il serait sans doute dommage de l'écarter même s'il se présente de façon paradoxale :  à la fois invisible et pouvant mesurer des centaines de km. On l'appelle du reste le nuage au-dessus de tous les autres...et pour cause puisqu'il n'a pu être découvert que grâce au satellite CloudSat.

En effet non seulement il se positionne par-dessus tous les autres (son sommet à 13km, sa base à 9km) sur de vastes étendues nuageuses mais il se formerait principalement la nuit,  sans doute généré par de forts refroidissements radiatifs. Et il pourrait y avoir chaque jour dans la haute troposphère entre deux et trois nuages de ce type.

Comme sa structure sommitale présente tout au long des lobes dressés rappelant par symétrie inversée les poches pendant sous les simples mammatus des basse couches, on suggère pour lui le doux nom de mammatocumulus !

En tout cas une chose est sûre, cette sorte de monstre aérien inattendu devrait jouer un rôle non négligeable dans la machinerie climatique et son élucidation dont on est  encore loin...          

 

Science et Vie

Nov 2014

 

 

 

Canicules chinoises désormais au menu ?

Suite aux fortes chaleurs estivales subies par la Chine ces dernières années (Ampli-Ann.), une équipe de chercheurs sino-canadienne s'est empressée de calculer que le phénomène allait se poursuivre et que désormais un été sur deux serait au moins aussi chaud que les précédents ! Et la preuve c'est que depuis les années 1950 les risques de canicule dans ce pays ont déjà été multipliés par soixante !

Cela paraît une fois encore un peu formaté mais qui vivra verra !

WRF (Weather Research and Forecasting)

Meteo France

(Sc. et Vie-Sept 14)

 

 

 

Les orages sont des météores bien déroutants si l'on songe à cette cruelle injustice maintes fois constatée  d'année en année où l'on voit par exemple un domaine viticole entièrement ravagé par le vent et la grêle quand son voisin immédiat n'a subi aucun dommage ! Ces phénomènes sont dits "ultralocalisés".

Arrivera-t-on un jour à les prévoir avec suffisamment de précision pour se prémunir au mieux, et autant que faire se peut, contre leur dangerosité parfois sous-estimée (les crues et la foudre, mais aussi les grêlons qui blessent gravement ou tuent chaque année un peu partout) ? Pas sûr.

Tous les espoirs seraient pourtant permis à en croire l'entreprise Keraunos qui a mis au point un modèle informatique spécialisé dans les phénomènes météorologiques à petite échelle, à la suite d'un partenariat des plus opportuns avec le WFR composé de plus de 150 organisations et universités américaines !

Ce procédé leur permettrait de réduire les mailles des modèles précédents de 2.5 à 1 km. Autorisant ainsi une prévision de trente heures à l'avance incluant zones et quantité des précipitations, rafales de vent maxi, intensité de la foudre et jusqu'à la taille des grêlons !

Toutefois il est précisé que les cartes prévisionnelles fournies par les supercalculateurs étant souvent multiples et assorties de nombreuses variantes possibles, ces résultats sont obtenus en fin de compte après qu'un prévisionniste a choisi parmi les scénarios proposés celui qui lui paraît le plus crédible ! (Et en recherchant souvent tout simplement dans les vieilles archives-papier  une carte de situation passée comparable !)

Devant ces perspectives présentées comme mirobolantes, le Directeur de la Prévision de Météo-France fait sèchement remarquer que cela ne sert à rien d'augmenter la maille des modèles de prévisions si l'on n'augmente pas auparavant celle des réseaux d'observations à la surface du globe qu'il faudrait abaisser de 45 à 10,  voire à 5 km ! (Et surtout garnir un tant soit peu les immenses zones océaniques de l'hémisphère sud encore totalement démunies de stations  sur des milliers de km !)    

 

Science et Vie

Août 2014

 

 

 

Un arbre dont les feuilles sont des mini-éoliennes : l' "arbre à vent"  !

C'est le nom donné à l'appareil conçu par l'entreprise New Wind et dont l'ossature rappelle vaguement un arbre avec des branches métalliques horizontales sur lesquelles sont disposées en guise de feuilles, des petites turbines verticales (qui ressembleraient plutôt à des pommes de pain verdâtres en plastique)  permettant à l'ensemble de produire de quoi alimenter les réverbères d'une rue ou de couvrir les besoins électriques (hors chauffage) d'un foyer de quatre personnes !

Ce système se veut plus esthétique qu'une éolienne classique et totalement silencieux ! Il est en outre beaucoup plus sensible aux vents faibles ce qui le rend productif 200j/an (au lieu de 100).

Voilà donc pour l'"arbre à vent"! (Mais tous les arbres ne sont-ils pas des arbres à vent ? Surtout les vrais, ceux qui justement dans le vent font du bruit ! Celui qui calme, conduit au sommeil ou aux rêves éveillés...et qui fait des arbres des instruments à vent au sens propre : sonorités caractéristiques (modulations, hauteurs de notes, ton) très différentes selon les espèces ou les saisons (feuillus, conifères, palmiers...)  

 

Science et Vie

Août 2014

 

 

 

Comme un tangage horizontal !

C'est le prix à payer pour assurer à la plus haute tour du monde, la "Kingdom Tower" (1000m) dont le chantier vient de démarrer à Jeddah, un maximum de résistance aux vents violents. D'une structure effilée en Y, son noyau comprend trois murs épais de "contreventement" terminés par trois "raidisseurs" qui limitent les effets de torsion de l'ensemble.

Malgré cette prouesse technique, l'architecte précise qu'en cas de très grand vent, le sommet de la tour se déplacera de 2m de part et d'autre de son axe !

(Rappelons qu'il en est de même pour la Tour Eiffel dont le dernier étage, en cas de forte tempête, peut présenter des oscillations d'un mètre et plus !  J'ajouterai pour ma part que ces mouvements sont perceptibles dès le 1er étage où certes atténués ils n'en donnent pas moins une très nette impression, à marcher le long du parapet qui devient alors une sorte de bastingage, de se trouver sur le pont d'un bateau !)      

Météo France

Août 2014

 

 

 

Quand la t° des eaux de surface à l'équateur du Pacifique grimpe au-dessus des normales, El Niño pointe  son nez !

Et c'est le cas actuellement. Toutefois le phénomène n'atteindra son maximum qu'en automne et son ampleur prévue ne semble pas suffisante cette fois-ci pour avoir un impact global au-delà des zones tropicales voisines du Pacifique.

Rappelons brièvement que lors d'un épisode El Niño, les hautes pressions du Pacifique Sud diminuent, et les alizés (vents généralement réguliers soufflant d'est en ouest) faiblissent ou même s' inversent et les eaux chaudes de surface accompagnées de nuages et de précipitations font alors route d'ouest en est.  

NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration)

Juil 2014

Quand les cellules de Hadley gonflent, les cyclones gagnent vers le Nord !

D'après les données fournies par les satellites météo de 1982 à 2012, les climatologues américains ont constaté une nette montée en latitude de leurs pics d'intensité maximum : environ 300km(*) entre le début et la fin de la période.

Or dans le même temps on observe un élargissement similaire de la ceinture tropicale, ces grands courants atmosphériques entre l'Equateur et les Tropiques générés par les cellules de Hadley qui montrent un net gonflement elles aussi, modifiant ainsi très certainement la dynamique générale (trajectoire et intensité) des cyclones.

Et comme cette évolution semble se poursuivre,  il est à craindre que de nouvelles populations côtières aient à subir à leur tour la violence des typhons et des ouragans. Toutefois si les anciennes zones habituellement dévastées l'étaient moins, elles risqueraient alors peut-être des pénuries d'eau car les pluies torrentielles associées iraient se déverser plus au Nord !    

(*) Excepté dans les océans atlantique nord et indien nord où cette évolution n'a pas été constatée ! (Les cyclones nord-atlantiques ne représentent que 14% des cyclones mondiaux)

Météo France

Stat. Dumont d'Urville(66°S)

Juil 2014

Mois de juin exceptionnellement froid en Terre Adélie (Antarctique) où l'hiver austral est installé.

T° moyenne de -22°C soit 7° de moins que la normale (juin le plus froid depuis le début des mesures en 1956).

De plus le record de t° mini quotidienne pour juin a aussi été battu avec -35° (le 3) (contre -33° auparavant).

Autre résultat atypique pour ce même mois : vent particulièrement faible (moyenne de 22kmh au lieu de 35kmh). Les rafales n'ont dépassé 120kmh qu'une seule fois contre 6 habituellement et les 100kmh 5 fois au lieu de 11.

Le tout accompagné d'un excédent d'insolation de 60% (12h contre 7).

Toutefois des chutes de neige ont été observées : 7j (moy. 8.5)

Cela semble indiquer que les perturbations ont été moins nombreuses qu'à l'accoutumée ou ont évolué à des latitudes plus basses.

 

Science et Vie

Juin 2014

Climat et Football !

la Coupe du monde de Foot est l'occasion cette fois de prendre en compte les données climatologiques du pays où elle doit se dérouler. Il faut dire qu'au Brésil, à Manaus par exemple, la t° oscille autour des 30° avec un taux d'humidité moyen de 80% !

Dans de telles conditions le mécanisme de thermorégulation du corps est fortement perturbé au point que sa t° peut, au cours d'un match atteindre 40°, avec risques de crampes, nausées et même évanouissements !

Aussi la Fifa a accepté de décaler des coups d'envoi et de prévoir des pauses pour se désaltérer si la t° dépasse 32° !

En outre les joueurs arriveront une semaine à l'avance pour s'acclimater et s'entraîneront avec des vêtements humides afin de s'habituer au poids des maillots trempés de sueur !

Il est toutefois précisé que la France doit jouer ses matchs davantage dans le sud du pays où la t° ne dépasse pas habituellement 25° ! (Conditions qualifiées d'optimales pour jouer au football...)

Que le meilleur thermomètre gagne !

 

ONERC (Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique)(sep.2009)

Juin 2014

Voici 5 ans était publié un important rapport sur l'impact de la hausse supputée des températures et plus particulièrement pour la France, précisant que ce pays pouvait s'attendre à "un impact globalement négatif".

Le risque majeur devant être la répétition des évènements climatiques extrêmes (canicules, tempêtes, inondations) avec des conséquences variables selon les secteurs.

-Eau : apparition rapide d'un déficit de 2 milliards de m3 par an dont souffriront l'industrie, l'agriculture et les besoins en eau potable.(Sud-ouest prévu le plus touché)

-Agriculture : le réchauffement attendu serait plutôt positif s'il ne devait s'accompagner une fois encore (selon cet organisme de vigilance) d'une multiplication de pics climatiques, de tempêtes hors normes et de sécheresses inédites. (C'est alors le blé qui souffrirait le plus). Côté viticulture, rendements en hausse pour la Bourgogne mais en baisse pour le Languedoc avec des qualités partout en nette régression.

-Forêt : là encore deux aspects contradictoires du problème avec la hausse des t° qui favorise la pousse des arbres mais aussi l'augmentation des risques concomitants de sécheresse et d'incendie qui selon les experts finiront par  annuler ce bénéfice.

-Risques naturels : le recul des côtes dû à l'érosion ou à la montée des eaux provoquera pour des centaines de milliers de personnes la destruction de leurs logements causant ainsi des dizaines de milliards d'euros de dommages.

-Tourisme : les régions de montagne prévues les premières à souffrir du fait que la neige , de tout l'hiver, aura parfois complètement déserté les pentes de certaines stations ! Ainsi dans les Alpes s'il reste encore 141 stations bénéficiant d'un enneigement fiable (avec toutefois une baisse souvent nette des hauteurs maxi de neige), elles pourraient n'être plus que 96 si la température augmente seulement de 2°C !

On peut tout de même faire observer que depuis ce rapport aucune nouvelle canicule n'est intervenue et que sous nos latitudes les tempêtes continuent au contraire à se raréfier (malgré l'épisode côtier de fin 2013 et le fameux ouragan de déc.99 sorte de baroud qui semble avoir sonné le glas des vents forts sur nos régions) .(Les rafales de 100kmh sont en effet devenues rarissimes à l'intérieur des terres et même sur le littoral !)(Voir  PRVF et PVFT )

 

Sonde Cassini

(Sc-V.  H.S. juin 2014)   

Saturne a elle aussi son cyclone gigantesque mais au lieu d'être un un gros oeil rouge comme celui de Jupiter c'est une sorte de calotte rose située à son Pôle Nord !

Cette position la rendait invisible depuis la Terre et c'est la sonde Cassini qui l'a débusquée en faisant le tour de la planète. Il s'agit d'un énorme vortex de 30 000km de diamètre avec des vents estimés à 500kmh !

Mais là encore s'il ressemble dans sa structure et ses vents aux cyclones terrestres, il s'en distingue, tout comme celui de Jupiter, par sa remarquable stabilité paraissant quasi-immuable au moins quant à sa position. On ignore encore les causes de cette particularité et pourquoi il ne s'en forme pas de tels sur la Terre...(Mais n'y en aurait-il pas eu dans la passé?)     

Météo-France

(5 mai 2014)   

Records de chaleur en Nouvelle-Calédonie !

Une masse d'air tropicale particulièrement chaude a concerné l'archipel pendant le week-end du 3-4 mai faisant grimper les températures bien au-dessus des normes saisonnières particulièrement la nuit avec un record (pour un minimum) à 25.4°C  (précédent 23.9°C en mai 2000) à La Tontouta.

Pour les maxima, un record de 32.7°C (moy. 25.7°C) a été atteint dimanche à midi à Nouméa (précédent record 31.8°C en 1957).

Rutgers-University(USA)(Jennifer Francis)

Met Office(GB)

Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement(Gif-s-Yvette)(FRA)

(avr 2014)   

Un torrent furieux ou une paisible rivière dans le ciel !

Si de nombreux climatologues restent sceptiques sur la cause réelle des caractéristiques déroutantes car exceptionnellement contrastées un peu partout dans le monde de l'hiver 2013/14, certains semblent pouvoir désigner avec une grande conviction un responsable majeur : le jet-stream.

En effet ce violent courant d'air d'altitude, d'ouest en est, issu de la rencontre entre l'air polaire et l'atmosphère tiède des latitudes tempérées est très irrégulier. Il s'apparente tantôt à un furieux torrent aux virages peu prononcés tantôt à une paisible rivière aux larges méandres, influençant selon le cas le temps qu'il fait aux latitudes moyennes. Il semble que plus il est lent et tortueux plus le climat au sol est perturbé et dégradé.

Et les grandes contorsions qu'il a présentées l'hiver dernier ont ralenti ou figé les phénomènes météorologiques habituels : les anticyclones ont peiné à se dégager et à remonter vers le nord pour barrer la route aux dépressions qui n'ont cessé de déferler sans répit pendant plus de deux mois de l'atlantique nord à l'Europe de l'Ouest.

En outre le réchauffement accéléré du Pôle Nord, en atténuant les différences de t° avec la zone tempérée, serait à l'origine de l'affaiblissement du jet-stream et de sa sinuosité.

Mais un grand nombre de scientifiques affirment qu'il est impossible d'attribuer cette récente série de tempêtes au réchauffement climatique faute d'en saisir encore réellement dc tous les mécanismes !      

 

Texas-University

(avr 2014)   

La pollution chinoise renforce l'activité cyclonique dans le Pacifique Ouest !

Le gigantesque nuage d'aérosols formés de particules de sulfates et de suie (résidus de la combustion du charbon des centrales thermiques et de la circulation automobile) stagne au-dessus de l'est de la Chine avant d'être périodiquement poussé par des vents d'ouest à travers l'océan atteignant en moins d'une semaine la côte américaine !

Ces particules polluantes ensemencent les nuages qu'elles traversent, augmentant leur température et du même coup l'énergie des systèmes cycloniques. Elles rendent aussi la condensation plus efficace multipliant par 4 la taille et la concentration des gouttes qui génèrent des précipitations en nette augmentation  (+20% le long de la zone cyclonique).

Toutefois aux dires des chercheurs, les 18 000 milliards de tonnes de pollution noirâtres éjectées dans l'atmosphère par le Pays du Lotus Bleu ne déclenchent pas directement les cyclones, se contentant d'interagir avec eux...        

 

Sc. et Vie

( avr 2014 )

et autres sources meteosol  

Hiver 2013-14 : un bilan globalement contrasté pour une saison très singulière et dans  certaines régions sans précédent.

D'un côté en Europe de l'ouest, la grande douceur (il n'a presque pas gelé), des pluies parfois exceptionnelles (Angleterre, SE de la France), des vents forts à répétition (Cornouailles, Bretagne, Pays-Bas) avec des hauteurs de vagues rarement observées à ces latitudes et aussi près des côtes (plus de 20m à Ouessant et dans le Golfe de Gascogne).

Par ailleurs et dans le même temps beaucoup de froidure et de neige dans l'est des Etats-Unis, une sécheresse sans précédent dans l'ouest, des tempêtes glaciales au Japon (1m de neige à Tokyo) !

A noter que l'Alaska semble poursuivre sa hausse continue des températures depuis plusieurs années avec un nouvel hiver très doux.

Faut-il voir à cela les effets du mythique réchauffement global  ? Difficile à dire d'autant que les scientifiques hésitent à porter un diagnostique devant ces écarts aux normes par trop désordonnés.   

 

Le Monde

(17mars 2014)   

Le Liban en proie à une sécheresse saisonnière précoce et qui menace de s'aggraver, conséquence d'un hiver sec et très doux. Il faut remonter à l'hiver 57/58 pour trouver des précipitations aussi faibles (400mm).

 Les averses de neige du mois de mars en montagne ne suffiront pas pour rattraper le déficit. Et si comme on le craint, il n'y a plus de précipitations d'ici l'été, l'eau des puits se raréfiera dès juin et les coupures d'eau seront drastiques en dépit de la demande toujours en augmentation des particuliers et des hôtels, sans parler du secteur agricole qui risque d'être gravement pénalisé.

L'intensification du trafic des camions-citernes dans les rues de Beyrouth témoigne des difficultés déjà en cours.

Université de Bordeaux

( mars-2014)   

Cyclones et bulles de savon !

Un physicien de la Mécanique des Fluides partant de la similitude de rapport entre la pellicule savonneuse d'une bulle et sa taille d'une part et l'épaisseur de l'atmosphère par rapport au diamètre de la Terre d'autre part pense avoir pu en déduire une analogie certaine entre les tourbillons irisés se formant  à la surface de l'une et les cyclones se déclenchant au sein de l'autre.

Ainsi les deux phénomènes se déplacent en oscillant autour d'une trajectoire parabolique ! De plus il apparaît que de leur vigueur initiale dépend leur cycle tout entier. Mieux, pour le chercheur :  "Il semble y avoir un lien entre le taux d'intensification des tourbillons à leur début et la vitesse maximale qu'ils atteignent."

Et donc une observation plus fine des cyclones dès leur formation permettrait de prévoir leur intensité maximum. Mais les météorologues se montrent sceptiques...

 

Trinity College

(Hartford-USA)

( fév-2014)   

Coulis et champignons !

Afin de faciliter la dispersion de leurs spores, les pleurotes sont capables de déclencher des courants d'air !  En libérant de la vapeur d'eau par transpiration, ils provoquent un refroidissement de l'air autour de leur chapeau générant ainsi des courants convectifs suffisants pour faire s'élever leurs spores même en l'absence total de vent !

 

Université de Berkeley(Californie-USA)

( jan-2014)   

L'œil de Jupiter est un gigantesque cyclone immobile et permanent !

Longtemps sa grande tache rouge a été prise pour un immense lac d'ammoniac. En réalité elle matérialise la plus énorme tempête du système solaire ! Et son étonnante longévité (on l'observe depuis 350 ans) est le fait de petits vents rapides qui l'entourent continûment entretenant ainsi des flux verticaux de grande énergie entre le coeur très chaud et une région beaucoup plus froide située au-dessus, comme le montre la modélisation du phénomène par des astronomes qui estiment à au moins encore quatre cents ans la durée de ce cyclone extra-terrestre !      

 

Centre National de Recherche Atmosphérique(USA)

( jan-2014)   

Attention au coupable idéal !

Après le passage du super-typhon (5/5) Haiyan sur les Philippines où ses vents de 320kmh en rafale (record depuis les années 1970) ont causé des dégâts considérables, la tentation était grande d'attribuer l'origine de cette catastrophe au réchauffement global de la planète, d'autant plus que le phénomène s'est produit trois jours avant l'ouverture de la conférence de Varsovie sur le sujet !

Heureusement, des climatologues avisés ont rappelé qu'il était impossible d'imputer au changement climatique la survenue d'un évènement extrême en particulier. D'autant que pour ce qui est de l'Atlantique Nord on n'observe pas d'augmentation de l'activité des cyclones depuis 40 ans malgré l'accroissement de température des eaux de surface ! (La saison dernière 2013 a même été la plus faible depuis bien longtemps pour le nombre et la puissance des perturbations essentiellement constituées de tempêtes tropicales n'ayant presque jamais atteint le premier stade (1/5) des "cyclones" !)

De toute manière, ont-ils conclu, "aucun signe clair d'un impact du réchauffement sur l'activité globale des cyclones, toutes zones confondues, n'est apparu."

 

Université d'Hawaï

(Sc-Vie- jan-2014)   

L'inconnu de 2047 !

C'est en effet la date à laquelle le climatologue Camilo Mora s'attend à voir le climat de la Terre basculer tout simplement dans l'inconnu c'est à dire dans un état indéterminé dont tout ce qu'on peut entrevoir est qu'il sera très différent de ce qu'il était !  Ce qui semble compliquer le problème c'est que cet épisode de basculement ne se produira pas partout en même temps, chaque point du globe ayant son échéance propre.

Les régions tropicales basculeront les premières : les températures y variant peu, un faible réchauffement provoquera une sortie rapide de l'étroite amplitude habituelle. Soit dès 2020-2030 ! A l'inverse, l'Antarctique ne devrait pas changer avant 2064 !

Cette date fatidique marquerait le début de la période à partir de laquelle en un lieu donné n'importe où sur la planète, "la plus froide des années sera plus chaude que la plus chaude des années depuis 150 ans", et où les températures dépasseraient en permanence celles mesurées entre 1860 et 2005 !

 

Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement (LSCE-Versailles)

(Sc-Vie- déc-2013)   

La chaleur manquante se cacherait dans les abysses !

Bien forcés de reconnaître que depuis 15 ans la température globale de la Terre au lieu de poursuivre sa hausse a ni plus ni moins stagné, ou même très localement régressé, et que la température des océans près de la surface n'a pas augmenté non plus, les chercheurs du GIEC émettent à présent l'hypothèse que le déficit de chaleur serait dû à son stockage dans les profondeurs océanes, dans ces fosses marines des grands fonds où il nous est malheureusement impossible d'effectuer des mesures d'aucune sorte !

Et non seulement les abysses se réchaufferaient  mais les experts auraient tendance à voir à présent des abysses partout ! Inutile de dire que les climato-sceptiques donnent libre cours à leurs sarcasmes en soulignant que si les températures ne grimpent plus, les émanations de CO2, pourtant présentées comme la cause du déréglement, ont dans le même temps continué d'augmenter ! Comment croire désormais à leur fameuse thèse du réchauffement par effet de serre ?    

Université Stanford(USA)

(Sc-Vie- nov-2013) 

 

On croit savoir maintenant que si le changement climatique semble effectivement global, il ne modifiera pas toutes les régions du globe avec la même intensité.

Des chercheurs ont découpé les terres émergées en 803 écorégions qu'ils ont classées en trois catégories selon que leur stabilité face au changement (d'ici 2050) apparaît forte, moyenne ou faible.

Les régions les plus éloignées de l'équateur (Canada, Russie) semblent les plus concernées par le réchauffement. En revanche d'autres régions paraissent devoir résister comme la côte californienne ou la cordillère des Andes.

Ils estiment (que 275 milliards de tonnes de glace ont déjà été perdues chaque année par les glaciers de montagne entre 1993 et 2009 et que 5% seulement des côtes océaniques seront épargnées par la montée des eaux d'ici la fin du 21ème siècle !

Université d'Albany(USA)

(Sc-Vie- oct-2013)   

L'Arctique bientôt entièrement libre de glace en été !

Des chercheurs ont énoncé cette prévision obtenue en affinant leurs modèles numériques et les observations. Et la date prévue se situe dans la fourchette 2054-2058.

Sûrement une aubaine pour le transport maritime et l'exploitation pétrolière mais plus problématique pour les écosystèmes et le climat !

   
Université d'Etat de l'Oregon(USA)

Université de Potsdam(ALL)

(Sc-Vie fév-2007)   

Ralentissement du Gulf Stream confirmé mais l'effet de glaciation pour l'Europe n'est plus prévu.

Les modèles climatiques envisagent bien un ralentissement de sa circulation de 50% à l'horizon 2100 et de 100% (arrêt total) vers 2200, induisant une perte de 2 à 4° de la température en fin de parcours. Mais même dans ce cas, les simulations ne prévoient plus une Europe sibérienne pour autant. Car dans le même temps le réchauffement global doit faire grimper les températures de 2 à 5° !

C'est encore une fois une question d'équilibre entre deux facteurs antagonistes. "Tout va dépendre du résultat de la balance  entre le réchauffement global et la réduction du transport de chaleur par l'océan".

 

CEA-CNRS

(Sc-Vie-juin2007)   

Les hivers secs du Sud font les étés caniculaires du Nord !

De 1948 à 2005, les 10 étés les plus chauds en Europe ont tous été précédés par des hivers au déficit pluvieux marqué sur l'Italie, le sud de la France et le nord de l'Espagne. Cela s'explique par le fait que des sols secs limitent la formation des nuages dans les masses d'air remontant du sud au début de l'été.

A l'inverse, si les sols méditerranéens restent humides en hiver les risques de canicule estivale au nord deviennent quasi-nuls. Les chercheurs évaluent à 70% la fiabilité de cette méthode prévisionnelle. 

 

Lawrence Livermore Laboratory (USA)

(Sc-Vie-juin2007)   

La déforestation aurait globalement un effet ambivalent !

Elle agirait différemment sur le climat selon les latitudes. Toutes les forêts contribuent à la baisse des t° en piégeant du CO2 et en augmentant la couverture nuageuse par évapo-transpiration. Mais elles ont aussi un effet réchauffant car elles absorbent les radiations solaires du fait de leur couleur sombre. Lequel des deux l'emporte ?

Cela dépend de la latitude. Si pour la forêt tropicale l'effet "climatisant" est prépondérant la forêt boréale réchauffe localement le climat ! 

 

Cloud Appreciation Society(aoû09)    Un nouveau nuage ?

Une association d'observateurs pense en avoir repéré une nouvelle sorte qu'ils proposent de faire ajouter au répertoire très officiel et précis fixé en 1953 par l'OMM (Organisation Mondiale de la Météorologie située à Genève). Ils en ont collecté une trentaine de clichés provenant des quatre coins de la planète.

Ces nuages donnent au ciel lorsqu'il en est couvert, un aspect tourmenté semblable à une mer cotonneuse et ondoyante. Ils s'apparenteraient à la fois à des altocumulus et à des mamatus (mamelles) de par leurs renflements pendants à la base. Ils se formeraient dans des conditions atmosphériques singulières et peut-être nouvelles elles aussi. On suggère le nom d' "asperatus".

La demande d'homologation est en cours d'étude par la Royal Meteorological  Society.

 

Institut Sciences de la Terre- Taïwan-(aoû09)    Les typhons peuvent-ils déclencher des tremblements de terre ?

C'est ce que tendent à penser des chercheurs chinois qui estiment que la baisse de la pression atmosphérique liée au passage d'un ouragan est suffisante pour induire des glissements dans les failles géologiques dont l'équilibre des contraintes est très fragile et sur le point de rompre. Mais les séismes provoqués de cette manière seraient très lents, pouvant durer des heures, et donc la plupart du temps inoffensifs.

 

Université de l'Illinois (déc10)    Les éoliennes créent des remous qui perturbent le climat local !

Elles agissent en effet sur les vents qui les actionnent en induisant un brassage vertical de l'air, faisant descendre de l'air froid et monter de l'air chaud, ce qui peut entraîner des  nuisances pour les cultures environnantes au niveau du rendement ou de la protection contre le gel.

( Selon Tom Reg l'idéal absolu dans ce domaine serait une hélice qui ferait éolienne le jour et ventilateur la nuit. Elle rendrait exactement la nuit et en même espèce ce qu'elle a pris le jour...Alors un coup pour rien? Pas du tout. Il aime tellement entendre depuis son lit le bruissement de l'arbre du jardin à une heure où par beau temps le vent s'est arrêté !) 

 

Institut Californien de Technologie (fév11)    L'eau des grands lacs se réchauffe également !

L'étude qui a porté sur 167 d'entre eux a montré toutefois que s'ils se réchauffent tous (de 0,045°C en moyenne par an depuis 1985) cela ne se produit pas au même rythme. Si en Europe ils ont parfois gagné 2° en 25 ans, ils ont dans le même temps très peu varié sous les Tropiques, cela étant par ailleurs en rapport avec la répartition géographique Nord-Sud du réchauffement global.

Goddard Institute for Space Studies (Nasa)    Nuages : couvertures ou parasols ?

Les nuages (qui couvrent 70% de la surface terrestre) sont la principale source d'incertitude quant à l'évolution du climat !

Ils sont en quelque sorte bivalents. Ils peuvent à la fois refroidir, en réfléchissant vers l'espace une partie de l'énergie arrivant du soleil (l'effet "parasol") et réchauffer en renvoyant vers le sol une partie de l'énergie que la planète réémet vers l'espace sous forme de rayons infrarouges (l'effet "couverture" ou "de serre").

Sans l'effet parasol le globe serait plus chaud de 12° mais comme l'effet de serre augmente la température de 5°, le bilan est de -7° en faveur de l'effet parasol dont le facteur refroidissant l'emporte donc.

Seulement les climatologues ont du mal à déterminer si le réchauffement planétaire va augmenter la masse nuageuse ou la diminuer, ignorant encore si c'est le supplément d'évaporation ou d'assèchement induit qui l'emportera dans le bilan global. En outre ils ne savent toujours pas très bien ni où se forment les nuages ni exactement comment en leurs seins se déclenchent les précipitations !

 

Center for Ecology and Hydrology (GB)

  (aoû-2011)

 
Sahel : des zones relativement humides peuvent induire des orages au-dessus de zones sèches voisines !

En effet l'étude, entre 2006 et 2010, d'épisodes orageux enregistrés par satellite a montré qu'ils sont liés aux différences de taux d'humidité des sols. Si une forte précipitation se produit sur une zone sèche elle peut à son tour entraîner la formation d'un orage sur une zone plus sèche voisine, un sol plus humide impliquant plus d'évaporation, une réduction du flux de chaleur en provenance du sol ainsi qu'une brise en direction des zones sèches propice à des phénomènes de convection générateurs de cumulo-nimbus !

Il faut toutefois noter que ces mécanismes n'ont cours que sur des échelles spatiales de quelques dizaines de km seulement et sont ignorés des modèles climatiques de prédictions concernant les précipitations en zones semi-arides.

 

Met Office Hadley Center(UK)(déc 2011)

  

 

 

Nouvel indice irréfutable de la corrélation étroite entre l'activité solaire et le climat à la surface du globe. Et plus particulièrement l'émission des radiations UV qui contribuent au réchauffement de la haute atmosphère. Lorsque ces dernières connaissent une diminution les températures moyennes des hivers correspondants s'abaissent d'un ou deux degrés ! De quoi expliquer par exemple la rigueur des hivers de 2008 à 2011 en Europe du Nord. Cette période ayant correspondu avec un minimum très marqué du rayonnement ultra-violet émis par le soleil.
R.Allen (Université de Californie)

  (Sc et V. juil-2012)

 

 

L'expansion de la zone tropicale est confirmée !

Entre 1970 et 2009 le ceinture tropicale (zone située tout autour du globe de part et d'autre de l'Equateur entre les Tropiques N et S) s'est étendue de 2.7 degrés en latitude. Cela est attribué à une variation des courants atmosphériques due essentiellement à des aérosols de suie ou de poussière et non pas à des émissions de gaz à effet de serre. D'où l'apparition de cyclones à des latitudes plus élevées et la montée des zones subtropicales arides vers les zones tempérées.

        

(Sc et V. mai 2013) Malgré les "A gla-gla, quel frigo!" qui fusent un peu partout en ce printemps une fois de plus d'une fraîcheur exceptionnelle, certains climatologues n'en démordent pas : pour eux le réchauffement est bien là et va se poursuivre nonobstant. Une étude récente prévoit qu'en 2091, du fait du réchauffement de l'Arctique, le grand nord de la Suède pourrait ressembler au sud de la France !
P.Durack (chercheur au CSIRO)

  (sep-2012)

 

 

Depuis 1950, le cycle d'évaporation et de retombée de l'eau à la surface de la Terre s'est accéléré de 4% , conséquence attendue d'un réchauffement global, un air plus chaud contenant davantage de vapeur d'eau.

Et il y a eu dans le même temps une augmentation des contrastes géographiques : les régions arides sont plus sèches qu'auparavant tandis que les contrées humides le sont davantage.

        

Center for Ecology and Hydrology (GB)

  (aoû-2011)

 
Sahel : des zones relativement humides peuvent induire des orages au-dessus de zones sèches voisines !

En effet l'étude, entre 2006 et 2010, d'épisodes orageux enregistrés par satellite a montré qu'ils sont liés aux différences de taux d'humidité des sols. Si une forte précipitation se produit sur une zone sèche elle peut à son tour entraîner la formation d'un orage sur une zone plus sèche voisine, un sol plus humide impliquant plus d'évaporation, une réduction du flux de chaleur en provenance du sol ainsi qu'une brise en direction des zones sèches.

Il faut toutefois noter que ces mécanismes n'ont cours que sur des échelles spatiales de quelques dizaines de km seulement et sont ignorés des modèles climatiques de prédictions concernant les précipitations en zones semi-arides.

Université de Mayence (ALLEMAGNE)

(mai-2013)

 
Et si les variations de la température sur Terre étaient tout bonnement ou essentiellement en  corrélation avec les oscillations des radiations solaires ?

Par l'exemple l'hiver dernier 2012/13 a été plus frais que la moyenne. Or dans le même temps le soleil a présenté une activité plutôt basse elle aussi. Les deux phénomènes ont-ils un rapport ?

En tout cas sur deux siècles d'archives analysées, on a pu montrer que sur les 14 années au cours desquelles le Rhin a gelé, 10 ont effectivement correspondu à des minimums  solaires concomitants ! 

(On pourrait aussi se demander si les variations climatiques ne seraient pas, au moins pour une part ou à certaines périodes, dues aux fluctuations des émissions de chaleur provenant celles-ci du centre de la Terre et de son noyau en fusion, sorte de soleil interne avec là aussi des réactions thermonucléaires également sujettes à des oscillations ?)         

        

Université de Cornell(USA)

(Sc. et V.  mai-2013)

 

 

La trajectoire très inhabituelle de l'ouragan "Sandy" qui a ravagé la région de New York en octobre dernier serait-elle imputable au recul des glaces en mer Arctique ?

Un scientifique américain avance cette hypothèse étayée selon lui par le fait que la fonte estivale de la glace de mer autour du Groenland a provoqué par dégagement de chaleur vers l'atmosphère une convection ayant contraint Sandy qui cheminait jusque-là vers le Nord-Nord-Est un peu au delà des côtes américaines, à dévier  brutalement vers l'Ouest et à s'engager dans les terres au niveau de la grande métropole de la côte Est, où le cyclone tropical allait rapidement perdre de sa puissance mais après avoir provoqué des dégâts qui en ont fait le deuxième ouragan le plus dévastateur pour cette partie des USA. 

        

Université de Floride

(Sc. et V.  avril-2013)

 

 

La chaleur des grandes villes modifie la circulation des vents !

Cela est particulièrement sensible en hiver où le chauffage urbain et la circulation automobile conjuguent leurs effets et engendrent au-dessus des grandes agglomérations des colonnes d'air chaud suffisamment importantes et montant assez haut pour contraindre les vents d'W à contourner par le nord et le sud ces obstacles, voyant du même coup leur vitesse augmenter à la façon des eaux d'un fleuve contournant les piles d'un pont.

En outre, surtout par temps calme, on  peut mesurer, par exemple à Paris, un phénomène de brise nocturne soufflant de la banlieue vers le centre de la capitale dû à l'effet d'appel d'air provoqué par l'élévation de la chaleur urbaine.      

        

Université de Clermont-Ferrand. Le tremble a une sorte de mémoire des vents forts !

Mais cette mémoire est courte car s'il se souvient, à sa manière, d'un coup de vent, c'est durant tout au plus une semaine. Ainsi lorsqu'une branche est courbée par le flux éolien, l'expression d'un gène jusque-là inactif se déclenche qui synthétise un certain produit. Si le vent fort persiste le gène ne se manifeste plus durant cinq à sept jours après quoi il est prêt à se déclencher à nouveau. Cette période de repos, sorte de souvenir, permettant  à l'arbre de "s'habituer" à la sensation engendrée par les forces violentes de la tempête(?)  

        

Universités Wisconsin-Madison/Virginie

(Sc. et V.  mars-2012 )

 

 

Cyclones tropicaux et sables du Sahara !

Les grains de sable ou de poussière charriés par les vents d'Est depuis le Sahara jusqu'à l'océan atlantique influencent par leur présence plus ou moins dense dans les basses couches de l'atmosphère la formation des ouragans qui naissent au large des côtes d'Afrique Occidentale pour se propager vers l'ouest-nord-ouest parfois jusque sur le continent américain. (NY-oct2012 -"Sandy")

En effet la poussière agit comme un parasol et refroidit la surface de l'océan l'empêchant d'atteindre la t° de 26°C minimum requis pour la formation des cyclones. Elle perturbe aussi la circulation atmosphérique, renforçant l'antagonisme des vents d'Est en altitude et des vents d'Ouest dans les basses couches. Ces "cisaillements" dispersant la chaleur et la vapeur d'eau également nécessaires à la formation des ouragans.

        

Université Virginie

(Sc. et V.  mars-2012 )

 

 

Cyclones tropicaux et fumées indiennes !

Si des aérosols peuvent contrarier la formation des cyclones tropicaux (cf.ci-dessus), d'autres au contraire peuvent faire naître ces phénomènes dans des zones où ils étaient jusque-là très rares comme dans l'Océan Indien. Ainsi en va-t-il des fumées produites par l'Inde depuis sa récente mais très rapide industrialisation.

Et ce n'est pas tant ici  le relatif refroidissement des eaux de l'océan, moindre que dans l'atlantique car la t° en est au départ plus élevée, que la diminution plus nette du "cisaillement" des vents opposés d'altitude et de surface, permettant ainsi à l'air de s'élever plus facilement tout en conservant davantage d'humidité, initiant de la sorte plus rapidement et plus fréquemment les tourbillons déclencheurs...

        

Université d'Helsinki

(Sc. et V.  oct-2012 )

 

 

Le réchauffement transforme des arbustes en arbres !

Des masses d'air chaud venues d'Europe ou d'Asie et leur persistance sur la toundra fin- landaise ont semble-t-il provoqué le grandissement de la végétation habituelle en petits arbres pouvant déjà dépasser les 2m de hauteur. Ce constat  préoccupe les biologistes car les arbres contribuent davantage au réchauffement que les arbustes.     et

     

(Sc. et V.  mai-2012 )

 

 

Un parapluie avec des baleines  en fibre de carbone ! Il résiste, paraît-il, à des rafales de 118kmh car il ajuste en quelque sorte sa voilure à la force du vent et ne casse pas, même s'il lui arrive de se retourner !  

(On doit donc pouvoir s'en servir pour se protéger... du vent !)        

Goddard Institute for Space Studies

(Sc. et V.  déc-2012 )

Une analyse statistique montre que les températures estivales extrêmes de la période 1951-1980 touchaient environ 1% de la surface terrestre et que depuis le milieu des années 2000 des canicules identiques concernent près de 10% du globe !     
Université d'Auckland(NZ)

(Sc. et V.  mai-2012 )

 

Les nuages volent moins haut qu'avant !

Depuis dix ans l'altitude moyenne des nuages (d'après les données du satellite Terra) a diminué d'une quarantaine de mètres et ils sont en raréfaction en haute altitude. Cela est sans doute encore une conséquence du réchauffement global et plus particulièrement du fait que les latitudes nord se sont réchauffées davantage que les régions équatoriales. La diminution de leur différentiel ayant pour effet d'amoindrir les mouvements ascendants de l'atmosphère et donc l'épaisseur de la couche nuageuse.

Seulement plus un nuage est bas plus il est chaud et plus il renvoie de chaleur vers l'espace. L'abaissement de son altitude viendrait donc contrebalancer le réchauffement global !

Université de Genève

(Sc. et V.  jan-2013 )

 

 

Un tsunami sur le lac Léman !

On ne sait pas trop s'il y eut jamais le feu au lac mais on a désormais la preuve de la véracité des témoignages historiques datant de l'an 563 selon lesquels un véritable raz-de-marée a balayé les rives du lac entre Lausanne et Genève cette année-là. Un sondage récent a permis de repérer sur le fond une vaste couche de sédiments qui se seraient déposés brutalement à cette époque. Le scénario envisagé serait l'effondrement d'un pan de montagne dans le Rhône, entraînant ainsi un brutal déplacement des eaux du fleuve et de celles du lac dans lequel il se jette peu après. La hauteur estimée de la vague induite serait de 13m à Lausanne pour finir à encore 8m à Genève !   

     

Severe Weather Central

(The Weather Channel -         2 déc 2012)

 

 

Des rivières atmosphériques !

Les observations par satellites ont permis de mettre en évidence que la formation d'une dépression d'altitude ("upper low") sur le NE du Pacifique au niveau des jet-streams, provoque la formation de vigoureux courants Sud-Nord qui drainent l'humidité d'origine tropicale créant ainsi des sortes de rivières dans l'atmosphère.

 Ce phénomène serait responsable des épisodes de pluies diluviennes observés périodiquement sur la côte ouest des Etats-Unis.    

  

     

Centre Nation. Américain de la Neige et de la Glace(NSIDC)

(Sc. et V.  déc-2012 )

 

 

Des banquises antagonistes (ou presque) !    

      La banquise antarctique ne fond pas et s'étend au contraire de plus en plus ! La glace de mer autour du continent du Pôle Sud a battu son record de superficie en sept.2012. Cette extension serait due aux puissants vents circumpolaires qui poussent la glace au large et qui sont eux-mêmes renforcés par la hausse des températures de l'atmosphère et de l'eau, rendant la région moins sensible à cette hausse.

      A l'inverse, la banquise arctique a dans le même temps atteint son niveau le plus bas ! Seulement la banquise antarctique s'accroît bien moins vite que son homologue arctique ne recule : 16 000km2 de plus par an au Sud contre 92 000km2 en moins au Nord !  

     

Organisation Météorologique Mondiale(OMM)

(Sc. et V.  nov-2012 )

 

 

 Record de chaleur en baisse !

        Le précédent record absolu de chaleur enregistré à la surface de la terre, soit 58°C le 13/9/1922 (El Azizia-Lybie), a été invalidé pour une surestimation (d'origine technique) de l'ordre de 7° !

         L'OMM lui a donc substitué le précédent record de 56.7°C du 10/7/1913 mesuré dans la Death Valley en Californie.

          Combien de temps avant d'être à nouveau détrôné par une valeur plus fiable cette fois ? (Et surtout, où placer le thermomètre ?)

    

   
   
   
   
   
Université de Columbia(nov2010)

 

 

     Au cours du siècle dernier, l'augmentation de l'irrigation s'est accompagnée d'un refroi-dissement des zones concernées. Et selon le climatologue M.Puma, cela est toujours valable : la température est moins élevée au-dessus des terres irriguées qu'au-dessus de celles qui ne le sont pas.

      Ainsi dans le NW de l'Inde c'est jusqu'à 3° de moins qui ont été mesurés compensant les effets du réchauffement climatique global.

      Toutefois dans le Sud-Est ce refroidissement a réduit l'écart entre mer et terre, ce qui a affaibli la mousson et provoqué dans cette région en revanche une augmentation de la température!

     

   
Université de l'Illinois   ( Sc. et Vie-nov 2010)

 

 

     Dans un contexte de découragement, voire d'échec, concernant les chances réelles d'obtenir des résultats tangibles en matière de baisse du taux de CO2 dans l'atmosphère, de nombreux chercheurs estiment que désormais la priorité est à la lutte contre les émissions de suie !   Ainsi du professeur Tami Bond qui déclare à qui veut l'entendre :

    -"Emettre 1 g de suie, c'est brancher un radiateur de 1500 kW pendant une semaine! Il est temps de s'occuper d'éteindre ces radiateurs! "

     Pour les spécialistes, les particules de suie chauffent l'air, étouffent la mousson, bloquent la condensation, noircissent la neige et la glace !

     Elles sont produites principalement par les feux de jardin, les feux agricoles, les feux de forêts et les feux de cheminée. (Un seul de ces derniers en émettrait 1000 fois plus qu'un moteur diesel !) En hiver, ces différentes sources représentent en Europe 50 à 70% de la pollution carbonée.

ADEME   (sept 2010) (Agence Environ. et Maîtrise Energie)

 

 

     La voiture de demain aura son moteur dans ses roues !

Un roue de dimension classique où seront logés, outre le dispositif de freinage habituel, en même temps une suspension et un moteur électriques.  Ce dernier, résultat d'une impressionnante miniaturisation (10cm-7kg) d'une puissance de 30 kW. Et bien sûr, il n'y aura plus besoin d'embrayage, de boîte de vitesse ni d'arbre de transmission ! 

Université de Barcelone-Centre Rech. Mathém.       (sept 2010)

 

 

     La fréquence et l'intensité des cyclones tropicaux sont en corrélation mathématique. L'analyse de la distribution statistique de ces perturbations au cours de la période 1966-2007 en fonction de l'énergie qu'ils dissipent (évaluée sur la vitesse des vents maxi et leur durée de vie) a montré que la probabilité d'avoir un cyclone d'une force donnée est inversement proportionnelle à son énergie. (Cette relation était déjà connue pour les séismes).
Pittsburgh University       (sept 2010)

 

 

     L'injection d'aérosols dans l'atmosphère pour réfléchir l'énergie solaire semble bien problématique : des simulations sur ordinateur viennent de montrer que cela nécessiterait non seulement des répartitions du traitement très variables selon les régions du globe mais pourrait avoir des effets fort disparates, inattendus voire fâcheux.

      Ainsi pour que la Chine conserve son climat, il faudrait injecter tant d'aérosols que celui de l'Inde voisine deviendrait froid et humide !

       

Science et Vie (août 2010)

 

 

     Et si le Sahara reverdissait ?

     Il y 10 000 ans, suite à un réchauffement induisant d'importantes moussons, le Sahara devint une immense savane tropicale (avec des lacs) où vivaient éléphants, gazelles et hippopotames...

     Un nouveau changement eut lieu (vers -6 000ans) avec quasi-disparition des pluies et envahissement par le sable.

     Et aujourd'hui alors qu'un nouveau réchauffement durable semble se dessiner, on  constate que certaines zones arides du grand désert reverdissent !

    

Science et Vie (août 2010)

 

 

     La fonte des glaciers d'Asie aura sans doute un impact beaucoup plus faible que prévu sur le niveau des cours d'eau et donc sur la quantité d'eau douce disponible.

      Une étude précédente avait prédit que leur fonte rapide entraînerait d'abord des inondations suivies d'une forte et durable diminution des niveaux et débits. Mais une étude récente vient de montrer que les cours d'eau sont essentiellement constitués d'eau de pluie et dépendent donc davantage de la mousson que des glaciers ! (L'eau glaciale ne représentant qu' 1/10ème du volume d'eau drainé par la plupart des fleuves).

      Mais le dérèglement (en cours) des pluies d'été constitue une nouvelle menace !

  

France-Inter(janv2010)

 

 

     La preuve par le glaçon !

     L'ancien ministre (et scientifique reconnu éminent ici ou là) Claude Allègre n'en finit plus de vitupérer contre ce qu'il continue de considérer comme le mythe du réchauffement climatique !

      En tout cas, il ne croit absolument pas que la fonte de la calotte polaire (qu'il reconnaît comme effective) puisse faire monter le niveau des mers où que ce soit ! Il en donne une preuve toute simple et assez amusante il faut le reconnaître, et peut-être pas si triviale que cela, en déclarant texto,  solennellement  (presque archimédien) et sans bafouiller :

"Le glaçon qui fond dans mon whisky n'en fait pas monter le niveau dans le verre!"

 

Duke University(USA)(nov09)

 

 

     La foudre à l'envers !  Très rare phénomène d'inversion du sens d'un éclair observé (pendant la tempête Cristobal) : du bas vers le haut ! Une décharge entre la troposphère (près du sol) et l'ionosphère (couche supérieure) a été filmée et mesurée : 144 coulombs sur une longueur de 75 km !
Nasa Goddard Institute for Space Studies-(nov 09)

 

 

 

 

     Son directeur James Hansen : "Si l'humanité souhaite conserver une planète à laquelle la vie est adaptée, le dioxyde de carbone devra être réduit de sa valeur actuelle de 385 parties par million (ppm) à 350 tout au plus. Cela correspond au niveau de CO2 dans l'atmosphère la dernière fois qu'il n'y a pas eu de glace au Groenland dans l'histoire de la Terre. "

       Ce serait donc la limite à ne pas franchir pour ne pas entraîner une réaction importante et surtout persistante de déglaciation du Groenland. Or d'après V.Masson Delmotte du Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement (LSCE), ce niveau considéré comme critique, voire dangereux, aurait été franchi déjà depuis 1990 et il n'est pas sûr qu'on puisse le retrouver !

  

Stanford University- Stephen Schneider (climatologue) (coauteur du dernier rapport du G.I.E.C.)-(oct 09)

 

 

 

 

   "Aucun événement isolé ne peut prouver le réchauffement global qui reste encore en partie hypothétique. Toutefois on sait à présent de façon certaine que les impacts par degré de réchauffement seraient plus sévères qu'on ne le pensait. Il existe en particulier des risques de franchir des points de non-retour, des seuils à partir desquels d'immenses bouleversements se produiraient : fonte de la banquise, des calottes glaciaires arctiques et antarctiques, arrêt du Gulf Stream..."

     C'est ce que craint également l'Alliance des petits Etats insulaires, particulièrement menacés par l'élévation alors inévitable du niveau des mers (Tonga, Tuvalu, Seychelles, Barbade...)

      

"Science et Vie"  (oct 09)      Avant la conférence mondiale Copenhague déc 09, on revoit un peu les chiffres.

     Ainsi, celui de 2°C (au-dessus du niveau de t° du globe à l'ère préindustrielle en 1850)considéré (depuis 96- 2ème rapport GIEC) comme limite à ne pas dépasser concernant le réchauffement global de l'atmosphère terrestre et au-delà duquel le déclenchement de phénomènes jugés "dangereux" se produirait, pourrait être ramené à 1.5% .

     Il a été tenu compte de l'aggravation de certains phénomènes extrêmes depuis dix ans (dont cyclone dévastateur "Nargis" de mai 2008 avec 140 000 morts en Birmanie).

     Aussi maintenant  pour  seulement 1°C de réchauffement les risques passent-ils de "modérés" à "substantiels" et pour 1.5°C (au lieu de 2) de "substantiels" à "dangereux".

            

France-Culture / "Continent Sciences" (5/10/09)      Les conclusions du fameux GIEC sur le réchauffement climatique supposé, une fois encore remises en question !

     Cette fois-ci par Vincent Courtillot, membre de l'Académie des Sciences, qui après s'être vu refuser la communication, par le Centre Britanique de Climatologie, chargé de recueillir toutes les mesures de t° effectuées à la surface du globe, des données servant de référence pour les études en cours sur l'éventuel changement climatique, fort étonné de ce refus, a choisi de s'adresser  directement et individuellement aux stations constituant le réseau d'observation.

     Et les données qu'il a finalement pu recueillir ne lui permettent pas du tout les mêmes conclusions que celles généralement admises actuellement au niveau mondial par une majorité de scientifiques ! Les mesures à la disposition des chercheurs sont selon lui beaucoup trop raréfiées à la fois dans le temps et dans l'espace pour autoriser une conclusion sérieuse et définitive sur l'orientation à long terme de cet apparent changement climatique !

     En outre il est consterné qu'on ait aussi rapidement abandonné l'étude ou le suivi des effets du soleil sur de tels phénomènes !  (A suivre)

 

 

  Pages 1